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Coulants au Chocolat…slurp!

Depuis plusieurs jours, semaines, il pleut, il vente, il crachine, il bruime…

De rares éclaircies nous font renaître à la vie, mais entre temps, il faut bien dire, on se trouve bien mieux au coin du feu, à tenir entre nos mains tremblantes un bol de thé chaud.

Et on se prend à vouloir attraper un gâteau, un biscuit, un je-ne-sais-quoi qui donne la sensation de chaleur.

Alors, j’ai repris mon livre de Marianne Magnier-Moreno sur la pâtisserie. Les recettes sont toujours fiables, simples, le pas à pas enfantin.

Impérativement, il faut des ramequins, ces gâteaux ne se démoulent pas, ou à tes risques et périls, j’ai perdu un tiers d’entre eux (enfin, perdu, pas montrés va-t-on dire, parce qu’ils ont été mangés…) à avoir tenté de les faire dans mes plaques silicone…

Il te faut:

115g de beurre/ 115g de chocolat/ 115g de sucre/ 4 oeufs/ 50g de farine.

Tu préchauffes ton four à 180°, grille in the middle.

Fais fondre le beurre et le chocolat à feu très doux (doit fondre mais pas cuire) le beurre fond avant le chocolat alors tu mélanges les deux et hop, dès que c’est lisse et brillant, tu réserves.(donc tu sors du feu, hein)

Fouette les oeufs et le sucre, tu fais blanchir.

Tu verses le chocolat au beurre sur les oeufs et tu mélanges, au fouet dit elle, et le moins possible en plus. C’est liquide, je te le dis, n’aies pas peur…

Tu ajoutes ensuite la farine en trois fois, c’est mieux si elle est tamisée.

Tu remplis quatre ramequins (7 cm de diam et 5 cm de haut) quasi jusqu’en haut, quand ça gonfle, c’est juste sur le milieu, ça ne déborde pas.

15 à 18 mn au four…

Bon, j’ai fait ça dans des moules silicone un peu moins profonds donc j’ai cuit le minimum indiqué…

J’ai réussi à démouler presque tous (oui, je fais toujours le double de la recette) sans encombre.

Mais..le milieu, c’est tout chaud, tout coulant, le doigt la petite cuillère est indispensable.

Ouais, non, c’est trop sucré, c’est pas bon, c’est pas délicieux, c’est beurk, faut pas en donner aux enfants surtout…

Bal de Champignons !

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Un peu de Musique?

Quand les Misses Nawal et Dumè ont annoncé le thème de ce mois ci, j’ai du faire un genre de grimace qui dit “beurrh”.

Pas que je ne les aime pas, mais plutôt que je ne les connais pas mais alors, pas du tout!

Les champignons et moi c’est la trouille et finalement,c’est dans  les rayons des supermarchés que je les trouve.

En dehors de ça, si quelqu’un d’autre les cuisine, pas de soucis, je mange.

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Et voilà ti pas, que je me prends au jeu:

Je cours en forêt: je repère les moindres taches au sol,

je fais du vélo: je m’arrête pour soulever une branche,

je vais passer la journée en famille: j’embauche tout le monde pour trouver des Champignons!

En fait, sous la pluie et dans les sous-bois, je me retrouvais à genoux, à zoomer sur un truc blanc ou marron, des trucs mouillés et brillants, des noirs, des ronds, des difformes, des cassés…des groupes, des isolés, des “beaux” des “moches”, des bizarre et des drôles.

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La société du champignon.

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Tiens, regarde toi, qui surgit du tronc d’arbre, frêle, fragile, presque transparent, on te verrait mieux à nager dans l’eau de la mer, tu ressembles à une méduse. je te nomme “champignon des abysses”.

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Et toi, qui soulève une montagne de feuilles d’automne, qui pleine d’eau doit peser une tonne!  Un coup de vent ne te fait pas frémir, seule la patte du chien te casse le pied et tu te retrouve au sol, désarmé.

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Toi, t’es un futé! tu pousses à plusieurs, à partir d’un seul pied! l’avantage, tu tiens bien debout, l’inconvénient? vous tombez tous en même temps!

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Et vous, les petits blancs, en forme de coupe, j’imagine bien les petits lutins venir s’y abreuver la nuit…ou les korrigans, s’abriter sous ton parapluie.

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Toi, j’t'aime bien. T’étais juste à la hauteur de mes yeux, pas eu besoin de me pencher. T’es fiable, enfin, t’en as tout l’air avec ton beau chapeau dodu, ton allure droite, ton apparente bonhommie. Tu étais en haut d’un talus, c’est toi qui a fini de me tremper de la tête aux pieds, quand je me suis appuyée en entier sur les feuilles et l’humus qui te faisaient comme un rempart. Je ne regrette pas.

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Et puis, vous, les cousins de la créature abyssale là haut…cette fois, vous êtes nombreux, plus forts, et c’est étrange, mais je crois voir en vous regardant bien, comme une lumière, sous votre chapeau de perlimpinpin. Une famille de lanternes, en novembre, voilà donc le secret de ces forêts oubliées, où pas grand monde ne passe, surtout à la Miz Du.

Tout cela pour dire que je ne vous connais pas mieux, mais que je vous vois mieux. Et qu’à mieux vous voir, un jour je vous reconnaitrai…et nous pourrons nous dire que ces grâce à ces dames Dumè et Nawal que nous aurons faits nos premiers pas.

Vive la photo et ces jeux délicieux!

Voilà mesdames, je vous donne la photo que je préfère, celle qui ne ressemble pas forcément à un champignon, mais celui là, je l’ai mangé, c’est le seul que je connais, la Coulemelle…j’aime le dessin de ses lamelles, qui font comme les plis d’une robe, j’aime y passer mon doigt j’ai l’impression de tourner les pages d’un livre précieux tant elles sont fines…

Champignons novembre

A vous autres, déçus peut-être de ne point voir de recette, je vous demande pardon. Au moins, j’espère vous avoir donné envie si ce n’est de manger, de participer…c’est le moins que je puisse faire.

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Le Pain du Dimanche, ou du 7 ème jour

Dimanche, si la semaine commence le lundi, samedi si la semaine commence le dimanche!

Donc, hier, pour ce matin, j’ai fait mon premier ‘Hallah ou Challah…PB086640-1

J’aime les plats/ recettes qui ont un sens symbolique ou religieux ou les deux, en plus du sens du goût, du plaisir de manger.

Le Challah est donc un pain pétri de sens, vous pouvez en apprendre sur le blog de Sandra et sur les encyclopédies en ligne, et puis vous pourrez le déguster avec le respect qu’il se doit.

J’ai utilisé la recette du livre du KA , quand on a ce qu’il faut sous la main, pourquoi se priver?

J’ai du ajouter un peu plus de farine à la fin, je ne parvenais pas à obtenir la texture que je souhaitais, la pâte restait molle, très/trop molle. Environ 2 ou 3 càs en plus des quantités indiquées.

On y va?

(à la main, ça le fait aussi, le pétrissage étant un plaisir à prendre avec son temps!)

Pour deux pains (j’ai appris chez Sandra pourquoi deux à chaque fois)

500à 625 g de farine T55 (plus 2 ou3 càs pour moi donc)/ 2 càs de sucre (roux)/ 1.5 càc de sel/ 1 sachet de levure de boulanger (la mienne est à tremper préalablement)/ 75 g de beurre (ou margarine) fondu/ 225 g d’eau tiède/ 3 oeufs/ 1 ouf (blanc séparé du jaune)/ 1 càc d’eau froide et 1 càc de graines de pavot (qui représente l’abondance…on peut aussi utiliser du sésame).

Tu mets 450 g de farine ds le bol du batteur (ou ds un cul de poule si tu travailles à la main) avec le sucre, le sel et la levure. C’est le “sec” que tu mélanges vitesse deux avec le crochet (tu vois ta main en crochet à vitesse deux?)

Tu mélanges le beurre fondu et l’eau (à la main tu creuses un puits et tu verses, puis tu mélanges doucement en ajoutant la farine des bords au centre) et tu mélanges 1 minute.

Tu assouplis encore en ajoutant les trois oeufs et le blanc (et tu touilles).

Ajoute le reste de farine de 50g en 50g jusqu’à obtenir une consistance lisse et élastique ET non collante (ça se décroche du bol et à la main, ben, ça colle pas aux mains) C’est là que j’ai du persister avec la farine. Parce qu’il faut penser après que tu vas devoir faire des tresses, alors si ça colle trop aïe!

Bref, quand ta consistance te satisfait (attention, ne vide pas ton pot de farine non plus hé) tu verses le pâton dans un cul de poule huilé, tu le retourne de façon à ce que le dessus soit huilé aussi.

Et tu laisses pousser une heure soit au moins doubler de volume.PB086648-1

Une fois que tes enfants et ton mari ont dit “ooooh, mais ça a gonflé” et que tu leur a dit “oooh, mais c’est vous qui êtes gonflés, tous mes pains gonflent non mais” tu dégaze en passant ta main à la surface du pâton. Et tu transfères sur ton plan de travail pour séparer en 6 parts égales (moi, ce n’est jamais très juste j’avoue).

Avec tes petites mains, de chaque morceaux tu formes un boudin, d’environ 35 cm de long. Avec trois boudins, tu fais une tresse (je sais faut être une fille ou avoir eu une fille) dont tu retourne les extrémités sous la tresse. Ca fait propre fini.

Pareil avec les trois autres, tu avais compris.

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Et tu laisses reposer encore une heure à l’abri de l’air.

Puis, tu préchauffes ton four à 200°.

Le jaune d’oeuf qu’il te reste (un moment tu as eu peur, tiens, t’es tu dit, aurais-je oublié un truc?) bref, ce jaune, tu le mélange à l’eau froide, et avec ton pinceau, tu badigeonnes les deux tresses.

Tes graines de pavot, tu les parsèmes généreusement (oui, là aussi j’en ai mis plus…) sur le lustre de ta brioche et tu enfournes 35 mn…

(sur une silpat pour moi, tu peux utiliser une feuille de cuisson ou une plaque beurrée)PB086651-1

Après tu vois: beurre? confiture? sirop d’érable? rien?

(oui, je sais j’ai des photos floues, c’est l’émotion tu pourrais dire, et je te dirais non, c’est que je n’ai pas de pieds enfin, trépieds et que crotte la macro sans trépieds, je ne sais pas retenir ma respiration!mais tu ne m’en veux pas hein?)

Le Sucré Salé de Savoie

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Nous avons une vainqueuse!

Lôlà a trouvé le nom de plat savoyard dont je vous parlais dans mon précédent billet:

Le Farçon!

Bravo Lôlà, Marcus a validé ta bonne réponse! et bravo Gracianne, tu as trouvé le nom des saucisses présentées dessus! je n’en savais pas autant il y a quelques semaines, même si Marcus m’avait déjà fait l’apologie de ce plat donc, absolument pas Rétais, depuis des mois voire plus (oui, en fait ça se compte en années maintenant cette histoire de blog et d’amitié!)

Nous avons donc eu la chance de goûter ce plat typique du Val d’Arly .

Si vous faites des recherches sur internet, quelques autres variantes existent, appétissantes elles aussi! plat qui mijote longtemps, à base de produits de la région, comme les Pormoniers (saucisses à base de viande de porc et de légumes, comme les blettes et les poireaux) et les Diots, saucisses savoyardes.

Farçon

Le Farçon en lui même est le plat à base de pommes de terre râpées et parfumées aux raisins de Smyrne (et/ou pruneaux) et épices (muscade for example miam, j’adore) que l’on fait cuire au bain marie deux petites heures au moins, pendant la course autour de l’île de Ré.

Le moule à cheminée, dans lequel sont tassées les pommes de terre a un nom étrange, la Rabolire. Et on peut aussi le trouver sur internet (là)

Tiens, ça m’a donné envie de vous parler d’un autre plat savoyard ;-) Gâteau de Savoie

Le Gâteau de Savoie! (et non pas Biscuit, puisqu’il ne cuit qu’en une fois)

Jolie histoire, qui explique la forme du moule (que je n’ai pas) avec une cheminée au milieu…

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La recette, tellement simple!

100 g de farine T55 (ou45)

100 g de fécule de pomme de terre

250 g de sucre

6 oeufs.

Préchauffe ton four, 190°, grille en bas, chaleur statique.

Tu mets ton sucre dans un cul de poule, tu y ajoutes un oeuf entier, puis cinq jaunes et une càs d’eau.(tu mets les blancs dans un autre cul de poule)

Tu blanchis au fouet (électrique ou manuel, tu vois), longuement, ça doit gonfler et devenir mousse un peu.

Tu réserves.

Tu rinces ton (ou tes fouets/batteur) et tu montes les blancs en neige fermes.

Tu tamises la farine et la fécule ensemble.

Tu verses les blancs dans la préparation à base d’oeufs et de sucre et tu mélanges délicatement jusqu’à homogénéisation (ouf).

Puis tu ajoutes la farine/fécule. Et re homogénémachin.

Si tu as la chance d’avoir un vrai moule à gâteau de savoie, tu dois savoir qu’il faut le beurrer dans les règles avant de verser ton appareil. Sinon, comme moi, tu as peut-être un moule en silicone de 20 cm de diamètre, profond. Pas besoin de beurrer alors, hop, tu verses.

Et tu cuits. Entre 30 et 40 mn, pour moi ce fut 35.

Un pique planter in the middle et ressorti sec, le gatal est cuit.

Tu pose sur une volette et tu attends, vraiment, que ce soit froid avant d’ajouter si tu oses, un saupoudrage leger comme un nuage, de sucre glace.

J’ai osé.

Et j’ai mangé un nuage au nuage.

Sans regret. Tout juste si je n’aurais pas mis de confiture dessus. Mais bon, je cours depuis hier, alors…

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Pane al Cioccolato et Île de Ré automnale…

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Comment dire…occupée je suis, occupée je serai…difficile de tout faire, les journées sont trop courtes, et le soleil qui se couche de plus en  plus tôt.

Néanmoins, pour une deuxième escapade en duo plutôt qu’en quintet, nous avons eu le bonheur de visiter nos amis Rétais, ceux là même qui sévissent sur un blog fameux, celui du Président Marcus...(enfin, madame ne signe pas, mais…)

Accueillis sous les trombes d’eau avec autant de gentillesse et de simplicité que de gouttes sur mon parapluie, comme en famille en somme (quand elle s’entend bien) nous avons été guidés entre les venelles de La flotte (ben oui, quand il pleut!), de Saint Martin de Ré, franchi les portes de quelques églises et mêmes celles dont il ne reste que les murs…nous avons tenté le coucher de soleil et son lever, nous avons ri beaucoup et discuté, il se trouve que bavard il est mais ses filles aussi, à notre grand bonheur…j’en ai eu mal aux joues deux jours, autant qu’aux jambes à mon retour.

(tiens, deux albums photo, tu cliques dessus et tu choisis diaporama, si tu veux…)

Ile de Ré…
La Rochelle by night et l’Île de Ré au petit matin

Notre guide émérite ayant été alpiniste dans une vie antérieure a tenté de nous semer sur le plat de l’île, avant de nous faire goûter un des siens, favorable au climat automnal, mais pas rétais pour un sou, je vous en dirait plus un jour…ah non, tiens, il se pourrait que je vous vous “>fasse deviner! avec une photo, ça vous tente?

île de ré

Non, sans rire, ce séjour, trop court, fut un vrai dépaysement, nous trouvons que nous avons de la chance, il se pourrait encore que nous retentions l’escapade, figurez vous que le chiffre 5 ne leur fait pas peur, ah ah ah!

Avant la photo du plat mystère, une chtite recette quand même, après tout il faut aussi apprendre…

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Pane al Cioccolato, le pain avec du chocolat dedans…(extraite de “Pains du monde à faire soi même” des éditions De Borée, Christine Ingram et Jennie Shapter)

350g de farine T65/ 20g de poudre de cacao/ 2.5g de sel/ 25g de sucre en poudre/ 15g de levure fraîche/ 250g d’eau tiède/ 25g de beurre pommade/ 75g de chocolat noir pâtissier coupé en petits morceaux/ beurre fondu pour badigeonner.

J’ai utilisé une plaque de moules à muffins (12) en silicone noir.

Dans le cul de poule, verser la farine, le cacao le sucre, le sel. Tu mélanges et tu fais le puits au milieu.

Délayer la levure dans 60 g d’eau d’eau “>puis verser cette pâte et le reste d’eau dans le puits. Mélanger à la main jusqu’à obtenir une pâte.

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Incorporer le beurre et pétrir sur le plan de travail pour avoir un pâton lisse et élastique.

Recouvrir d’un film alimentaire et laisser lever à température ambiante tiède jusqu’à doubler de volume.

Former 12 petits pâtons (bouler, pas facile, ça colle) et y enfouir des pépites de chocolat.

Laisser reposer 45 mn .

Préchauffer le four à 220, faire cuire 5 mn, puis descendre à 190 et laisser un quart d’heure…

Beurrer la surface au beurre fondu (j’ai zappé ;-/) et laisser refroidir…

Tiède c’est très bon et dedans le chocolat est fondu c’est trop miam!

C’est normal, c’est Italien no?

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Et hop!

La photo mystère…mais qu’est ce donc?

Un indice: si vous cherchez bien, vous trouverez la solution sur le blog de mon ami Marcus

Un deuxième: ce plat est Montagnard et de fait ne peut pas être Rétais :-)

devinette

Je ne connaissais pas, mais c’est normal, il faut plusieurs heures de cuisson…et avoir faim. Mais ça c’est pas dur avec un guide comme Marcus, qui marche à la vitesse de la lumière…

Arrivederci!

Pommes à la Feuille d’Automne#2

Je suis en train de finir un livre qui parfois m’a fait frémir.

Ca se passe en Chine il y a longtemps. “Fleur de Neige”, Lisa See.
Bon, c’est joli, c’est poétique, “Fleur de Neige” ou “Fleur de lis” ou “Branche de Saule”…
Mais j’ai tout mon être, toutes mes dents, tous mes poils qui se sont mis à grincer, frissonner, se hérisser à l’évocation du bandage des pieds des jeunes filles…jeunes, oui, 7 ans…c’est écrit, décrit, sans jugement, comme un fait, comme cela se passait, avec le ressenti, le respect des traditions, de la culture…très très intéressant, très instructif. Un roman documenté, jamais ennuyeux, en fait je ne l’ai pas lâché en quelques jours/nuits…
Mais quand même, il faut s’en remettre.
Et puis je suis influençable…

Pommes à la Feuille d’Automne, n’est ce pas très Chine XIXème?

Je ne suis pas encore une “femme assise au calme”, une veuve dont la mort n’a pas encore voulu. Non, je suis dans mes années de “riz et de sel” (maman, belle fille, fille de, et épouse de)
Je n’ai pas les pieds bandés, non, ils sont “géants” et ils me permettent de courir partout, loin de la dignité des petits pas faits par les pieds en forme de fleur de lys, symbole de beauté suprême.
Quand il est l’heure du goûter et que je n’ai même pas encore fait de pain, que le frigo est quasi vide (on est dimanche), je dois réfléchir un peu. A défaut d’avoir une tête…
Oh, tiens, les feuilles de brick qui sont au frais depuis 3 semaines…
Oh, chouette, les belles pommes du verger des parents de L.
Du sucre, du beurre, un pinceau…
Me voilà prête à calligraphier au beurre sur la feuille, à l’aide de mon pinceau.

Il y avait pour 6 goûteurs:
1 grosse pomme/ 1 poire/ 30+100g de sucre/ 3 càs d’eau/ 3 feuilles de brick/ 30 g de beurre.

Éplucher la pomme, la trancher en 6 tranches de 0.5 cm .
Idem pour la poire.
Mettre le beurre dans la poêle, faire fondre et réserver, pour le badigeon des feuilles…
Poser les tranches de pommes à plat dans la poêle, sur le reste de beurre, saupoudrer des 30g de sucre et faire caraméliser.

Mettre les 100 g de sucre avec les 3 càs d’eau dans une petite casserole pour former le caramel. Ne pas mélanger, laisser les bulles se former, attendre que la couleur corresponde à ce que vous souhaitez comme caramel, sachant qu’une fois qu’il commence à blondir, le brun n’est pas bien loin…

Si vous vous posez la question de savoir comment “récupérer” une casserole avec du caramel durci, il suffit d’y verser de l’eau chaude et de faire refondre le caramel (en remettant à feu doux) qui se détachera seul des parois, sans que vous ayez besoin d’huile de coude.
Bref.

Pinceautez de beurre les feuilles de brick et taillez chacune en quatre triangles. (ou autre).

Posez les sur une feuille de cuisson et faites les préalablement dorer au four à 200 pendant 5 mn environ (surveiller en fait, parce que j’ai fait un peu au “nez”)

Sortez les, posez un triangle sur chacune des 6 assiettes, posez ensuite une tranche de pomme caramélisée à la poêle, puis une tranche de poire froide enfin un autre triangle.
En théorie votre caramel est prêt aussi, verser généreusement sur chacune des portions.

Je mentirais si je disais que les enfants ont adoré le caramel durci. Donc, faut que je trouve le moyen de faire refroidir le caramel et le garder liquide en même temps…
Mais nous, les “vieux”, on s’est régalé…avec le caramel qui colle aux dents. Et la pomme qui fond. Et la poire froide.
Aucune dignité dans nos mmmchébon…

POmmes à la feuille d’automne#2 parce qu’il y a un #1 mais je n’arrive pas à l’afficher…et vous?

Votre Eté en Mosaïques!


Voilà.
Vous avez trouvé le temps de trier vos photos, d’en faire une carte postale de l’été 2009, vous avez bien fait!
Ce qui m’a fait plaisir aussi, c’est que les mondes se sont mélangés pour l’occasion.
Une non blogeuse a participé, et, à la sphère “culinaire” à laquelle ce blog appartient, s’est ajouté une participation “littéraire”….le monde des mots et le monde des mets, le monde de la “real life” et de la “blog life“, se sont rejoints pour des plaisirs communs (dans le sens “ensemble”), celui de la photo, des souvenirs et du partage.

Ma “non blogeuse” très attachante, Lola, m’a envoyé sa participation estivale en PDF et je suis trop nouille pour réussir à en modifier le format, donc, Lola…je vais y travailler encore ;-/
Et hop! merci Lolà!

Les autres, j’ai préféré faire un album…il suffit de cliquer pour avoir un diaporama.
Dans l’ordre, je vous présente les participations de Marjolaine, Maya, Babeth, Virginie, Muriel, Marie, Roréa, Mlle Nanou, Marie France, et enfin Dumè la voyageuse…

Mosaïques estivales

Quand je disais que le côté Mots s’est associé au côté Mets, c’est parce que sur mon autre blog, que certains d’entre vous lisent aussi, j’ai proposé de répondre au tag “bleu” à qui voudrait…et j’ai eu des participations aussi de blogeurs culinaires dans cet autre monde.
Autant dire que le bleu m’a mise sur un petit nuage!
Alors hop, un deuxième petit diaporama, avec les participations (après la mienne) de Lola, Charles, Roréa, Virginie, Maya…et Marjolaine ici aussi ;-)

bleu

Alors?
Ne démarre t-il pas bien cet automne?
Merci à tout le monde!

Keremma, Caramba!

Maintenant qu’au petit matin il fait encore nuit, et qu’en plein jour le ciel est souvent gris, le petit déjeuner doit être parfait: plein de sourires et d’envies pour tenir!
Un jus qui a rencontré finalement son succès, une fois que j’ai appris à doser la part de chacun…

Une toute petite betterave cuite, une carotte (normale ;-) ), et au moins 6 ou 7 grosses pommes.
Si vous mettez trop de betterave, “ça arrache” un peu…

Hop, on épluche pommes et carottes si elles ne sont pas bio, et on met le tout en morceaux dans la machina centrifugeuse…j’ai eu 5 verres de la taille que vous voyez là haut. Miam!

Et comme le petit déjeuner est le “repas” de la journée..
Une gourmandise, trouvée sur une revue de cuisine “Régal” de juillet 2009, a ravi beaucoup de palais …

Le Keremma, Caramba!

Ça pourrait être des dunes.
Ça pourrait être.
On les regarderait avec appétit, on sentirait leur bonne odeur, mais…le sable ne se mange pas.
Je ne sais pas quelle est l’origine de cette recette, mais à coup sûr elle est délicieuse!

Il nous faut dans un premier temps:
3 grosses pommes/ 10g de beurre pour le moule/ 1 oeuf/ 2 càs de lait/5 càs rases de farine/ 4 càs de sucre roux/ 3 càs d’huile (d’olive pour moi)

Préchauffes ton four à 180°
Tu épluches et coupes tes pommes en morceaux format phalange du pouce.
Tu mets dans un cul de poule, la farine, le sucre et l’oeuf, puis le lait et l’huile. Tu mélanges au fouet.
Tu verses les morceaux de pommes dedans.
Re mélange puis verses dans le moule beurré (donc pas silicone) ( mon moule est ovale et fait 25 cm de long sur 15 de large environ)
Tu fais cuire 20 mn.

Pendant ce temps, tu finis ton thé ou ton café.
Et puis, tu prépares dans une petite casserole, 75 g de beurre demi-sel, ouf course, que tu fais fondre.
Une fois que c’est fait, tu ajoutes 6 càs de sucre, puis un oeuf.
Tu fouettes.
Quand ta première cuisson est terminée, tu verses cette préparation sur le gâteau.
Et tu poursuis la cuisson 15 mn.

Quand tu verras le résultat, tu auras envie de plonger ton doigt dedans.
Bien sûr c’est un gâteau aussi riche qu’imprésentable si tu tentes de le démouler.
Alors, tu coupes directement dans le moule.

Et puis, tu manges. (C’est ce que les Zotes de ce matin sont en train de déguster)
Et tu te demandes où tu vas courir ton prochain marathon ;-)

L’été qui dure encore un peu…(Salade de Tomates anciennes)

Qui a, ou mangera avec moi, peut apprendre beaucoup sur le plaisir que j’ai à apprécier les choses simples.
Parfois, alors même que les enfants se chamaillent, parlent tous en même temps, crient, éparpillent leur graines de couscous à 360 degrés autour de leur assiette, il peut se créer dans mon esprit, par l’intermédiare de se qui se trouve sur mes papilles, une sorte de bulle de silence, concentration intense de ce que je suis en train de faire, manger.
Ce midi, j’étais seule.
Oui, les enfants ont été laissés à la cantine, parce que ingrate, je ne voulais pas qu’ils aient en plus le trajet aller/retour à faire en vélo, sur MA pause de midi ;-) . Ils auraient eu à peine un quart d’heure pour avaler, ce qui est bien trop rapide. Sans compter la fatigue.
Maintenant, les jours sans voiture, c’est jour de cantine

.
Enfin, bref.
Ce midi j’étais seule.
Et donc, j’ai mis dans mon assiette les choses qu’ils n’aiment pas, sauf si c’est caché: les échalotes, la ciboulette..tous les trucs où ils disent: “c’est quoi ça, ce point vert?” ou alors “maman, t’as mis des oignons!” mais non, des échalotes, ce n’est pas pareil, “oh mais je n’aime pas les oignons!”
Bref.
Ce midi, seule, j’ai pris quatre tomates du jardin, le mien et celui du voisin qui n’est pas là en dehors des vacances, et on a de la chance, ses tomates sont belles….

SALADE DE TOMATES, ANCIENNES, un plaisir majuscule...

Quatre tomates:
Une verte, une jaune (coeur de boeuf jaune, je ne vous dis pas) , une noire (de Crimée je crois) et une coeur de boeuf rouge…(vous avez remarqué, uniquement d ela chair dans ces coeurs de boeufs, juste 2 ou 3 graines!)
3 brins de ciboulettes coupés en tronçons,
1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
3 càs d’huile d’olive
1 échalote émincée très finement
Sel et poivre…
Couper les tomates en dés, faire la sauce, mélanger, déguster.

Le dernier détail que vous saurez si vous mangez avec moi, c’est que ma gourmandise fait: mmmmmmmm.


Où je commence à lutter contre tout! et un dernier rappel!

C’est dit!
L’hiver ne me fera pas faiblir, les microbes me fuiront (et ma famille aussi) je contre attaque sur les affreuses bêbêtes qui nous ont achevés l’an passé entre novembre et mai.
D’abord, et contre une voiture qui, elle, a été achevée par les microbes, nous allons à l’école en vélo.
Quatre kilomètres de faux plat à l’aller, trois enfants dont deux sur leur vélo, même pas peur (j’ai fait pire, je les ai tous tirés en carriole et porte bébé, 70 kg, un truc de ouf)…de toute façon, au retour, ça ne fait que descendre.
La pluie? bof! pleut jamais en Bretagne ;-) !
Non, pour ça, le car de la commune, c’est encore plus économique qu’une voiture.
Bref.
Voilà.
J’ai un nouveau joujou dans la cuisine, financé par un sponsor familial, une centrifugeuse.
Pas de marque non, c’est juste un truc magique, alors quand c’est bien, il faut le dire. Même si ça vaut le sabot d’un cheval.
J’avais juste une petite inquiétude sur le bruit de la machina et sur le nettoyage d’icelle, vu que quelques années auparavant j’avais tenté l’aventure, c’est vrai, pas au même prix, ni même modèle.
Et bien, trop facile.
Pas de bruit, rapide, efficace et je passe 5 mn montre en main à laver tous les éléments.
Bien sur, je le fais tout de suite, si je ne peux pas, je mets à tremper.
Jusqu’ici, utilisation quotidienne, pas de plainte ni des miens ni des Zotes, tout passe.
Ce qui est génial (à mon sens) c’est qu’on ne cuit rien, je n’épluche les fruits que si nécessaire (kiwi, banane ..ou pas bio), et pas de perte.
En gros, une pomme c’est un verre de jus de pomme.
Tous les fruits ou légumes n’ont pas le même rendement, mais quand même…
Alors je tente des recettes…
En voilà une, qui fait ses preuves, avalée avec bonheur et encore de saison:

Jus pommes/ fraises, aussi vrai que bon!

Jamais je n’aurais écrit de recette plus rapide:(extraite du livre de recettes livrées avec la machina)

Pour 2 verres:
2 pommes vertes
250g de fraises...

Qui dit mieux?
Top chrono moins de 5 mn et encore j’ai épluché les pommes (mais laissé pépins et queues) car pas bio.
Et en plus, je fais double dose car en fait c’est pour les enfants (3 pour ceux qui ne me connaissent pas ;-) ) et les zotes (deux en général!)

Et si quelqu’un tombe malade, je pourrais toujours dire que ça aurait été pire sans ce traitement de choc!

Comment dit-on déjà? Yech’ed mad!

Rappel, ah oui, je ne me rappelais plus!
J’ai eu l’idée saugrenue de suggérer des mosaïques de ouacances, pour ceux qui rangent leurs photos..et pour les autres qui n’en font rien…
J’ai eu quelques participations sympas, à vous de compléter d’ici le 15, euh, demain?
Faut bien mettre une fin!