Argentine! Olé! (Tour du Monde en 232 recettes)

Euh…Mauvais jeux de mots, je le concède…(private joke, olé, au lait, si tu veux comprendre, tu lis…)
Mais tout ça c’est la faute A Mamzelle Gwen, avec son idée génialissime de Tour du Monde en 232 recettes…

Le chapeau m’a donné l’Argentine…ma qué, je n’y connais rien moi, à l’Argentine? tiens, on parle quoi en Argentine? l’Espagnol? ah ben oui, c’est un peu normal…(conquistadores, Esteban et Zia, et Tao..)
Mais c’est où, exactement?

Euh, comment t’expliquer, l’Argentine, c’est tellement … GRAND! que tu ne peux pas la louper… à la limite tu pourrais dire Amérique du Sud, en Gros, t’aurais pas tort. Deux Millions sept cent soixante sept milles kilomètres carrés…imagines un peu la taille du pays Bretagne à côté? non, vaut mieux pas..la France? 675 417 kilomètres carrés…
L’Argentine c’est quatre fois la France.
Bon, maintenant, cherche une recette…tu vois le problème?
Vu la surface, les différents climats du nord au sud, doit y
en avoir des tas!


N’écoutant que mon courage et ma témérité, j’ai farfouillé sur le net…un forum connu, une mine de plats!
Les grillades j’ai laissé de côté, pas très douée…
Les chaussons et autres emballage de farces plus alléchantes les unes que les autres, why not, c’est juste le temps qui m’a manqué..enfin, le temps…on veut faire beaucoup et puis vlan…on choisit le plus simple et puis re vlan…

Le Dulce de Leche…qui dure longtemps, longtemps, longtemps…

C’est facile…ça, y a pas plus simple:
pour 4 pots de confiture de 250 à 300 g:
3 litres de lait entier/ 1 kg de sucre de pure canne/ 1 càc de bicarbonate de sodium/ 1 càc de vanille liquide.

Pof, pof: tu prends un grand faitout/ profonde casserole/ récipient qui peut contenir les dits ingrédients.
Tu verses le sucre et tu fais chauffer à feu doux en mélangeant jusqu’à dissolution du sucre.
Tu augmentes le feu, pour parvenir à la quasi ébullition, tu ajoutes à ce point là, la vanille et le bicarbonate, et tu fais cuire à feu doux dit la dame du forum, en mélangeant ponctuellement…jusqu’à ce que le liquide le soit moins et nappe la cuillère…
Mmmm ça sent bon, j’aime bien l’odeur…
J’ai de la chance avec l’induction le feu est stable, quasiment pas besoin de surveiller…
J’ai commencé l’aventure à 15h30 (ah ah, la drôle, si j’avais su!), j’ai pu:
Aller chercher mes enfants à l’école et revenir (30 mn) les faire goûter (30 mn) les laisser jouer dehors 1 heure (1h) faire les devoirs de ma fille (30 mn) faire le pain (5 mn) faire un peu de ménage (30 mn) plier mon linge (pfff, pas fini) faire prendre une douche aux 3 (30 mn) préparer le repas (30 mn) manger, coucher les petits (15 mn), chanter Kumbaya (5 mn), débarrasser la table (10 mn), façonner le pain (5 mn), commencer à regarder je sais plus quoi à la tivi (20 mn) enfourner le pain et le cuire (35 mn)…
22 h, je laisse tomber, ça ne nappe rien du tout, c’est juste un peu réduit…tant pis, hop, en pots, au fridge et puis on verra…

Je Cry for you Argentinaaaa…

Oui, mais voilà…
Le lendemain c’était pas mieux, couleur beige, mais pas foncée, toujours trop liquide…
Bon, on continue, voir, si ça marche, on sait jamais, j’aurais horreur d’avoir attendu tout ce temps pour rien…avec un seul pot pour commencer d’ac?
Oui, mais bon, si j’augmentais le feu, hein, histoire de …
Allez hop, ça bout, c’est pas grave, je mélange, ça ne colle pas, je réduis un peu, feu moyen…amen!! enfin, je vois la marque de ma cuillère au fond de la casserole!
Enfin, la couleur se fait attirante, comme une peau qui a profité du soleil tout l’été…
Je vois briller cette confiture de lait, comme la pupilledes enfants à l’idée d’un carré de chocolat…
Voilà, c’est top, je refroidis tout ça, je mets au frais…
Au goûter les enfants ont pensé que c’était du caramel, moi je trouve sucré, avec du pain ça passe bien, mais plus de sucre j’aurais peur que mes dents tombent…
La prochaine fois, je ferais une plus petite quantité, genre un pot, ça ira plus vite…
(se conserve une semaine au frais)
Merci Gwen pour cette aventure, que sans ce jeu je n’aurais pas essayé…(je voulais faire des churros avec mais comme tu vois j’ai pris de l’avance, et c’est ce soir que je dois rendre copie…)


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Aujourd’hui, on s’aime…et les autres jours?

Aujourd’hui, c’est décidé, je célèbre tous les jours de l’année où on s’aime…
Parce que, quoi, c’est quoi ça cette idée de dire que aujourd’hui seulement, Valentin et Valentine?
Mais non, non, non…
C’est février qui veut ça…on n’en peut plus du temps gris ou blanc, des couettes en plumes et des pulls en laine…on en a marre!
Alors, oui, créer un jour une légende d’amour, parce que l’amour, c’est bien connu, ça réchauffe…
Voilà.
Et, en ce qui me concerne, ma St Valentin va bien…pour preuve, nos deux premiers jours en amoureux, les premiers en 7 ans d’enfantillages, oui, trois enfants ça fait enfantillage, pas moyen d’y échapper…
Alors, on dort, on se balade, on s’aime, on mange, on profite, on se retrouve, on se souvient, et on trouve ça bien.

Merci à Patrick de nous avoir conseillé le restaurant de son ami Jean Luc L’Hourre « l’auberge des abers », Patrick ne conseille pas n’importe quoi puisque son ami est « MOF » meilleur ouvrier de France…(on a mangé un crémeux aux fruits de la Passion, c’est pas de l’amour ça?) d’ailleurs, il en a fait un billet.
Oui, le Finistère Nord est une région magnifique, mon homme ne rêve que d’y retourner, et c’est vrai que par beau temps…
Alors, à toutes les Valentintine, n’oubliez pas que c’est chaque jour qui compte quand on s’aime, et que chaque jour, il faut le dire…et aujourd’hui, c’est le jour où vous n’oublierez pas, n’est ce pas?
Ah et, un truc encore, il y a jusqu’à ce soir minuit (pour s’embrasser) pour participer à Chocoolove de Murielle et Stanislas! alors, zou, à votre chocoolat!

 

 

La Marquise Amoureuse…

Il était une fois, au coeur de l’hiver, une marquise amoureuse qui se languissait devant un feu douillet…
Du réveil au souper, de l’aube au crépuscule, elle rêvait de de Lui, son amour si…absent.
Comment?
Il osait la faire attendre?

Ne voulait point lui déclarer sa flamme?
Ses rares courrier restaient timides, elle avait beau lire entre les lignes, chercher un indice de leur amour passionné, rien, nada, niet, il restait muet…
Alors, n’étant pas du genre à se tourner les pouces et incapable de patienter, elle réfléchit.
Que pouvait elle inventer qui le ferait succomber?
Quel événement pourrait le faire se déplacer?
Elle pris sa plume, son plus beau papier, et rédigea la missive suivante:


Mon très cher Valentin,
Mon oncle, revenu des Indes ce matin,
m’a offert le plus beau des présent,
du choc
olat,
C’est indécent,
N’est ce pas?
Ainsi, j’ai créé dans le plus grand des secrets,
Un gâteau, un seul, pour vous décrisper!

J’aurais le plaisir de vous le faire goûter,
ce beau jour du 14 février..
Vous viendrez?


Le Valentin, bien obligé, vint.
Et que croyez vous qu’il arrivât?
Il craqua.
Tomba.
S’effondra.
(l’embrassa?)
Éperdument amoureux de sa belle, celle qui avec un seul ingrédient, le chocolat, et son savoir faire, l’avait ému au delà des sentiments.
Pour la remercier, il l’invita….
Il se marièrent et eurent beaucoup d’enfants tout chocolats.

 

Et la recette secrète, me direz vous?
Elle est par !
http://www.chocoolat.fr/les-recettes/desserts/mousses-cremes-flans/105-la-marquise-au-chocolat.html

 

La crêpe du petit dèj pour la Flo Bretzel!

 

C’est mon Brain storming quand des hôtes restent plus de deux jours…qu’est ce que je peux leur faire de « différent » des autres matins? Ils ont déjà eu la brioche, le far

 

Me reste ce que je ne sais pas faire…

 

Des années que ça traine…

 

Des années que les souvenirs et le geste, freinaient mon envie de les faire…

 

Des coups ratés dans des poêles inadaptées…des pâtes loupées, trop liquides ou pas assez…

Des bonnes oui, comme , mais pas des « vraies » comme les Bretonnes, grandes, bronzées comme sorties de l’été brûlant des côtes Ouest…

La crêpe bretonne, celle qui n’a peur ni du beurre, ni d’être Grande!

 

Préparation: 5 mn, repos minimum 2 heures, cuisson pour 24 formats « bilig », 30 mn…

 

Il se trouve qu’à notre mariage, y a ben longtemps, ma soeurette nous a offert une bilig téfa*, donc pas tout à fait une vraie mais qui se tient quand même. (la vraie, c’est de la fonte, ça pèse son poids).

 

Il se trouve, et ce n’est pas une blague, qu’un potiron oublié sur le carton de cette bilig, a fait ouvrage d’acide, a attaqué le carton, puis le revêtement de la crêpière.
On a jeté le potiron, la bilig et le carton! et Tonton (mon frérot) nous a offert la sienne…(il s’en achetait une vraie, lui, il sait, lui, faire les crêpes…)
500 g de farine de froment (blé donc, ici de la T65 celle du pain!)/ 6 càs de farine de sarrasin (ce n’est pas du blé, mais on l’appelle blé noir quand même, parce qu’elle est piquée de petits points noirs)/ 2 oeufs/ 200 g de sucre roux/ 200 g de beurre demi-sel/ 500 ml de lait/ 500 ml d’eau froide.

 

Tu fais fondre à feu doux ton beurre dans une petite casserole.

 

Tu mets les farines mélangées dans le bol du robot (ou terrine, grande) .

 

Tu tournes vitesse lente et tu ajoutes les oeufs, et le sucre. Tu ajoutes peu à peu l’eau froide. Tu obtiens une pâte molle, type pâte à gâteau.

 

Alors, tu verses le lait, doucement, en mélangeant bien si tu n’as pas de robot, et tu travailles la pâte pour obtenir une texture homogène, souple, liquide et lisse et relativement épaisse.

 

Ton beurre a fondu, tu ne l’oublies pas, et tu l’ajoutes aussi. C’est souple, c’est beau, ça te donne déjà envie.

Sauf que là, tu oublies. Une bonne pâte, est une pâte reposée (une bonne mère, aussi).

 

Deux heures minimum, voire une nuit au frais why not? Couvert bien sûr.
Tu crois que c’est gagné?

 

Presque.

 

Y a le coup de main. Ce fameux mouvement du poignet qui m’ébaudit chaque fois.

 

D’abord, tu beurres ta plaque avec un linge, roulé en boule et trempé dans du beurre fondu.

 

Tu prends la louche pleine, tu la vides sur le haut à gauche de la bilig si tu es droitier, tu saisis le « ratel », tu es un peu stressé, tu as tort, faut rester calme, ton ratel dans la main droite, tu le trempes dans le rond de pâte et tu commences une longue rotation dans le sens des aiguilles d’une montre, tu voudrais bien le faire en une fois, mais non, tu ne sais pas assez alors ratisses ta pâte tranquillement, elle adhère à la bilig, elle ne se colle pas en boule comme ça te l’a déjà fait, et tu vois le ruban qui se dessine en demi cercle, tu reprend un coup d’air et de ratel et tu le termines, sans un trou, sans un bourrelet.

 

T’es content.

 

Tu peux.

 

 

Au départ, elles sont un peu cassantes, en refroidissant, elles s’assouplissent…tu peux garnir de chocolat fondu, de confitures maison, de miel, de sucre…et même avec du salé! je vois bien du bacon et de l’oeuf miroir pour éveiller les papilles…

Oui, ce sera au petit déjeuner de Breizh Kiss!