La crêpe du petit dèj pour la Flo Bretzel!

 

C’est mon Brain storming quand des hôtes restent plus de deux jours…qu’est ce que je peux leur faire de « différent » des autres matins? Ils ont déjà eu la brioche, le far

 

Me reste ce que je ne sais pas faire…

 

Des années que ça traine…

 

Des années que les souvenirs et le geste, freinaient mon envie de les faire…

 

Des coups ratés dans des poêles inadaptées…des pâtes loupées, trop liquides ou pas assez…

Des bonnes oui, comme , mais pas des « vraies » comme les Bretonnes, grandes, bronzées comme sorties de l’été brûlant des côtes Ouest…

La crêpe bretonne, celle qui n’a peur ni du beurre, ni d’être Grande!

 

Préparation: 5 mn, repos minimum 2 heures, cuisson pour 24 formats « bilig », 30 mn…

 

Il se trouve qu’à notre mariage, y a ben longtemps, ma soeurette nous a offert une bilig téfa*, donc pas tout à fait une vraie mais qui se tient quand même. (la vraie, c’est de la fonte, ça pèse son poids).

 

Il se trouve, et ce n’est pas une blague, qu’un potiron oublié sur le carton de cette bilig, a fait ouvrage d’acide, a attaqué le carton, puis le revêtement de la crêpière.
On a jeté le potiron, la bilig et le carton! et Tonton (mon frérot) nous a offert la sienne…(il s’en achetait une vraie, lui, il sait, lui, faire les crêpes…)
500 g de farine de froment (blé donc, ici de la T65 celle du pain!)/ 6 càs de farine de sarrasin (ce n’est pas du blé, mais on l’appelle blé noir quand même, parce qu’elle est piquée de petits points noirs)/ 2 oeufs/ 200 g de sucre roux/ 200 g de beurre demi-sel/ 500 ml de lait/ 500 ml d’eau froide.

 

Tu fais fondre à feu doux ton beurre dans une petite casserole.

 

Tu mets les farines mélangées dans le bol du robot (ou terrine, grande) .

 

Tu tournes vitesse lente et tu ajoutes les oeufs, et le sucre. Tu ajoutes peu à peu l’eau froide. Tu obtiens une pâte molle, type pâte à gâteau.

 

Alors, tu verses le lait, doucement, en mélangeant bien si tu n’as pas de robot, et tu travailles la pâte pour obtenir une texture homogène, souple, liquide et lisse et relativement épaisse.

 

Ton beurre a fondu, tu ne l’oublies pas, et tu l’ajoutes aussi. C’est souple, c’est beau, ça te donne déjà envie.

Sauf que là, tu oublies. Une bonne pâte, est une pâte reposée (une bonne mère, aussi).

 

Deux heures minimum, voire une nuit au frais why not? Couvert bien sûr.
Tu crois que c’est gagné?

 

Presque.

 

Y a le coup de main. Ce fameux mouvement du poignet qui m’ébaudit chaque fois.

 

D’abord, tu beurres ta plaque avec un linge, roulé en boule et trempé dans du beurre fondu.

 

Tu prends la louche pleine, tu la vides sur le haut à gauche de la bilig si tu es droitier, tu saisis le « ratel », tu es un peu stressé, tu as tort, faut rester calme, ton ratel dans la main droite, tu le trempes dans le rond de pâte et tu commences une longue rotation dans le sens des aiguilles d’une montre, tu voudrais bien le faire en une fois, mais non, tu ne sais pas assez alors ratisses ta pâte tranquillement, elle adhère à la bilig, elle ne se colle pas en boule comme ça te l’a déjà fait, et tu vois le ruban qui se dessine en demi cercle, tu reprend un coup d’air et de ratel et tu le termines, sans un trou, sans un bourrelet.

 

T’es content.

 

Tu peux.

 

 

Au départ, elles sont un peu cassantes, en refroidissant, elles s’assouplissent…tu peux garnir de chocolat fondu, de confitures maison, de miel, de sucre…et même avec du salé! je vois bien du bacon et de l’oeuf miroir pour éveiller les papilles…

Oui, ce sera au petit déjeuner de Breizh Kiss!

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Confiture Soleil Breizhkissienne

Il était une aventure dont vous avez entendu parler

Il fut des messages pleins d’encouragements et de gentillesse, dont je vous remercie grandement.

Breizh Kiss prend vie, avec vos mots, nos espoirs, notre région dont je ne dirais jamais assez le bonheur d’y vivre.

Aujourd’hui, quelques photos, ce montage des travaux en cours et de la maison dans sa Forêt vierge actuelle…

Ce n’est pas ma maison là, mais pas loin de là

Et cette confiture lumineuse, de pleine saison, de parfums et des mains de ma fille…(pour 15 pots de taille variable, les fonds de placard)

La Confiture soleil, d’une Lumière de six ans…(jeu de mot avec son prénom, elle ne s’appelle pas Léonard, elle)

3 kg d’abricots dénoyautés (par ma fille)/2,5 kg de sucre/1 branche de romarin fraîche de 20 cm de long/ 2 citrons non traités/ 1 bassine à confiture (indispensable (je n’en ai pas, j’en rêve) pour écumer correctement et pour une cuisson plus efficace d’une grosse quantité)

Les abricots sont propres, dénoyautés, vous les arrosez de sucre, mélangez, puis les feuilles de romarin éparpillées, et le zeste des deux citrons…

Laissez tremper la nuit. Eloignez les chats, les mains friponnes, et les doigts gourmands…

Au matin, dans la bassine faites démarrer la cuisson d’abord à feu doux, puis à gros bouillon pendant 30 mn, pendant lesquelles vous partez à la chasse de l’écume. Ce qui, je crois, se fait pour donner cette couleur translucide à la confiture…Je ne vous parle pas de l’odeur, du parfum, de la saveur qui emplit alors la cuisine…

Je ne pourrais mieux faire que cette photo car j’ai égaré ma batterie de bridge…et voilà, la morale du jour:

Fouillis à la maison, photos en tire bouchon…

Au petit déjeuner de Breizh Kiss!

Les petits nuages…se lèvent sur la Bretagne!

celui de ce blog, veut bien dire de quoi il parle…
celui de la chambre d’hôtes qui a trouvé son nom…aussi!
Ce petit billet pour vous annoncer l’ouverture prochaine de MA chambre d’hôtes (c’est ballot hé) …vers la Mi-Août, oui le cri du chat, miaou!
Allez donc jeter un oeil sur le blog en construction, laissez moi un mail si vous voulez en savoir plus… « Breizh Kiss », enjoy!
www.breizhkiss.fr

A vous de deviner ce qu’il y aura au petit déjeuner…

 

CARI CAMARON BRETON

Voui, ma p’tite dame, j’ose!

Le Breton, c’est bien connu est voyageur…de là à s’octroyer des recettes, il n’y a qu’un plat que voilà!

Le Cari Camaron Breton, c’est tout bon!

Et facile.(pour 6)

Il te faut dans ta cambuse, de quoi cuire des crevettes. Ne m’accuse pas d’assassiner ces petites bêtes, elles sont belles quand elles sont roses, elles sont roses quand elles sont cuites…pas d’état d’âme. Sinon, tu les achètes déjà cuites…

Il te faut un bouquin de recettes réunionnaises, tant qu’à copier, le faire bien.(moi, je l’ai acheté là-bas, nanananana euh..)

Et chercher tes tomates (5 ou 6), ton thym (plein), ton safran pays, que si tu m’as déjà lue, tu sais que c’est du Curcuma (1càc).

En plus, tu mets de l’ail (2 gousses) et des oignons (3 ou 4). C’est de rigueur. Et de saison.

Tes crevettes cuites (500 g), tu les décortiques. C’est pas dur, c’est long. Mais, de toute façon, si tu as des enfants, ce sera encore plus long si tu le fais au moment du repas. Tu réserves, en couvrant.

Tu fait suer tes oignons, ils n’en souffriront pas, moins que toi qui a pleuré à les émincer. Tu piles ton ail avec ton curcuma, tu l’ajoutes à tes oignons.

Ca sent bon. C’est pas grave.

Tes tomates, tu les a mondées (enlève la peau quoi!) et épépinées. Si, c’est meilleur.

En plus, tu testes la lame de ton couteau en les coupant en quartiers.Ou en cubes.

(là, c’est pas cuit, encore)

Enfin, tu coupes.

Devines…

Oui, gagné, tu les fait glisser dans ton plat où mijotent déjà les oignons et épices.

Et puis tu ajoutes enfin les crevettes. Tu saupoudre de thym. Tu couvres ta sauteuse, ta cocotte, et tu mets à feu doux une vingtaine de minutes, soit le temps de mettre l’eau à chauffer pour le riz qui accompagne, de mettre la table, laver les mains des enfants, mettre le riz dans l’eau qui bout, et te rappeler qu’avec du grain, c’est bien aussi.

Hop, une boite de haricots rouges à réchauffer 2 minutes, ni vu ni connu.

Vla. C’est pas compliqué tout de même. Et c’est bon. Tellement qu’on en oublie de faire une photo. In extremis, tu piques la dernière crevette dans l’assiette du voisin, tu chopes ton bridge et tu cliques.

Scoop, j’ai presque trouvé le nom que je donnerai à la chambre d’hôtes…à défaut de photos…

La Bretagne, Les Vacances, Les Chambres d’Hôtes, et les Cookies de Valérie…


Il se trouve que ma région est la plus belle de toutes. Il se trouve que vous pensez la même chose. De votre région. Mais moi, c’est vrai.

Parce que voyez vous, j’ai la chance formidable, incroyable et dont je ne me lasse JAMAIS, d’habiter en Bretagne. Et toutes les Bretagnes sont belles…

Je suis adepte des paysages du nord, des Landes du centre, du climat du sud. Et de sa Ria.

Balade à côté de la maison

La Ria, c’est un Aber, une vallée noyée par le niveau de la mer…ce qui donne un résultat magnifique de terres encerclées d’eau salée.

L’avantage de ces pays là, c’est qu’à chaque tournant, loin de la « vraie  » côte maritime, on a des chances d’apercevoir entre des pins, une flaque de bleu, celui de l’eau qui, avec la marée montante, rejoint les herbes hautes.

Alors, petits chanceux, aujourd’hui je vais vous donner quelques adresses où vous faire choyer pendant les prochaines vacances…

Et un jour, c’est chez moi que vous pourrez venir, puisque dès la semaine prochaine nous entamons quelques menus travaux pour aménager une chambre d’hôtes, in my home, si si, et avec un peu de chance et beaucoup d’huile de coude, en août, qui sait, vous verrez des photos de l’achèvement des travaux…
Je suis allée voir Valérie Poisson, à Mané Ménégo, un lieu dit qui surplombe le fond de la Ria à Locoal MendonLa maison est grande, il y a quatre chambres, claires, lumineuses et spacieuses…et le sourire accueillant de Valérie vous laisse penser que vous passerez un bon séjour chez elle. Pour la contacter ou connaître les tarifs, cliquez et …et il ne tient qu’à vous de prendre la clef des champs!

Ensuite, j’ai arpenté le domaine de Thierry et David, vaste et magnifique, bordé de grands arbres, et au calme. Là, la piscine chauffée dès mars, vous fait rêver, et les chambres très grandes, mélange de meubles anciens et contemporains, toujours bien assortis, avec des couleurs sereines, de bleu horizon à taupe. Une salle à manger avec des tables duo rondes donne sur le jardin d’un côté et sur la piscine de l’autre…les repas sont élaborés avec les produits frais du terroir, donc de saison…En fait, je serais bien restée…Luxe, calme et volupté, voilà…du haut de gamme, avec simplicité, c’est possible à l’arbre voyageur.

Bon, et cette recette, me direz vous?

Ma recette, elle est pour Valérie, je dois la lui envoyer depuis euh…un mois?
Les cookies de Valérie, enfin, si ses enfants les lui laissent…

Il faut (pour une vingtaine de cookies):

40 g de chocolat/ 250 g de beurre mou demi-sel/ 30 g de sucre roux/ 110 g de sucre vergeoise (là, à mon avis, on peut mettre du sucre roux aussi)/ 30 g de miel/ 1 oeuf et un jaune/ 260 g de farine T55/ 220 g de chocolat concassé ou de pépites si on en trouve!/ 200 g de cerneaux de noix.

Parlons en, des cerneaux…j’avais tout un tas de noix fraîches à ma disposition…je me suis dit, pourquoi pas? tentons d’en casser assez pour arriver à 200g…j’ai abandonné à 175…c’est loooong, très loooong, j’écrabouillais la noix et la coque, enfin bref, on ne s’improvise pas concasseuse de noix. Donc, selon votre humeur (en même temps, ça calme) ou votre patience (en même temps, ça énerve), prenez donc des cerneaux tout prêts, ou pas. A la dégustation, les enfants ont préféré les cookies où la noix n’était pas entière, mais bien en miette.

Bref.

Faîtes fondre votre chocolat, les 40 g. Dans un cul de poule, mélangez le beurre, le sucre, la vergeoise, le miel, l’oeuf, le jaune, la farine. Si vous avez un robot, le tout à vitesse 2, c’est vite fait. Sinon, c’est vite fait aussi.

Préchauffez votre four à 170°

Ajoutez à l’appareil, le chocolat fondu puis les noix. Mélangez.
Avec une cuiller à soupe, formez 8 petits tas sur une feuille de cuisson ou de silicone, moi, j’en avais plein les mains, c’est quand même riche…

Faîtes cuire 10 à 12 mn.Ils vont s’étendre à la cuisson, alors espacez les bien. Recommencez jusqu’à épuisement de la pâte.

Et surtout, attendez le refroidissement des biscuits avant de les décoller…sinon, ils cassent, sont trop mous chauds.

Que les gourmands me disent ce qu’ils en pensent…
Oui, Nolwenn, je voulais mettre le gâteau au chocolat de dimanche, mais pas eu le temps…
Pardon de ne pas avoir répondu à tous les récents commentaires…je suis vraiment, vraiment, occupée? surbookée? en travaux!!

Avril au soleil et Boulange au réveil…

Ainsi le mois d’avril se termine et je pourrais dire ne pas avoir été beaucoup présente…
Et pourtant!
Pour me faire pardonner, les photos prises cet après midi ensoleillé enfin, venteux, comme toujours, mais beau, parce que cette région est magnifique…
Prenez le temps de respirer, de regarder, d’y revenir si nécessaire, elles sont là pour vous aérer la tête, vous alléger l’esprit, vous faire sourire, en tout cas, voyager…

Et ensuite, le Pain du matin, au Graines de Lin…

Pour un pain de 1 kg, ou plusieurs petits pains, c’est vous qui voyez…

380 ml d’eau/ 450 g de farine T65/ 150g de farine T 110 (bio si possible, plus elle est complète mieux vaut qu’elle soit bio car tous les pesticides se concentrent dans l’écorce du grain)/ 3 càc de levure instantanée/ 2 càc de sel/ 1 càs d’huile d’olive/ 3 càs de graines de lin brun (on en trouve en supermarché)


Vous mettez l’ensemble dans le bol du robot dans l’ordre indiqué ou dans la Map, ou si manuel, la farine en premier dans laquelle vous creusez un puits et où vous versez peu à peu les ingrédients. Après 5 mn de pétrissage en machine, le bol doit être propre, sinon, ajoutez un peu de farine pour former un pâton qui ne colle pas aux doigts.

Versez dans un cul de poule assez grand et couvrez d’un linge. Près d’un endroit chaud ou en étuve dans le four (plus basse température de votre four, environ 40°)

Vous laissez lever de 1h30 à 3h, le pâton doit doubler de volume.

Dégazez la pâte (le coup de poing) et laisser lever à nouveau. Il y a des termes comme « pointage » mais j’ai peur de me tromper alors je me tais.

Ensuite, façonnez, laisser reposer à nouveau 20 mn ou le temps de préchauffer le four à 240°.
Enfournez 30 mn si vous n’avez fait qu’une seule boule du pâton de 20 à 25 pour des tailles plus petites. N’oubliez pas de jeter de l’eau dans la sole du four avant de refermer la porte pour créer la vapeur nécessaire à une belle croûte!

Au matin, si c’est l’homme qui vous apporte ce pain au lit avec un café, je vous jure que la vie a un sens!

Si non, aussi, hein?

Comme un irréductible ensablement…je suis prise par les racines dans "mon pays"

Passez la porte, Dominique nous invite à parler de l’endroit où l’on vit:


Quand je parle de « mon Pays » je ne sais pas ce que cela englobe.

Mon lieu de naissance? le lieu des mes Vacances? Le lieu où j’ai laissé mes souvenirs les plus forts?

Le lieu sur lequel je sais le plus de choses?

Non, mon pays, c’est ma famille, dans cette maison, dans ce lieu qui nous accueille et nous émerveille encore.

C’est le sable des plages, le granit de la montagne, les noms étranges, magiques et magnifiques.

Multiples paysages, aussi nombreux et changeants que le passage d’un nuage sur une mer parfois calme, parfois démontée, la Bretagne.

Pays de coeur, ouvert à tous les vents, de traditions pétri, comme un pain qui a levé longtemps, et qui délivre son arôme à ceux qui savent respirer.

Je me sens d’ici, mais ailleurs je suis chez moi aussi.

Je sais que je suis d’ici quand ailleurs, l’air marin, la bruîme, le vent, le soleil, le bleu du ciel et les couleurs de la mer me manquent et que je veux sentir le crachin sur mon visage, jeté avec force par ce vent qui fait se retourner les pépins, dans la rue de Siam par exemple, l’hiver.

Ou que le bruit d’une drisse qui claque sur un mât me transporte à Logonna Daoulas, école de vie.

Ou cette effluve absolument irrésistible de la crêpe au beurre qui t’aspire l’âme quand tu la frôles sous les Halles à Quimper.



Et puis, Locoal, entre Terre et Mer, en fond de Ria, là où tu distingues du bleu entre les arbres, tu crois que c’est le ciel, mais tu te trompe, car c’est la mer.
Et tu serais tenté de tremper un doigt de pied, tu aurais raison car l’eau y est plus chaude qu’ailleurs, elle a bien le temps de se faire tiède avec toute cette étendue noire qui recèle force coques, bigornes et palourdes.

Parfois, tu veux, l’été, courir sur le sable jusqu’à l’eau, tu as mis ton maillot, tu as tout prévu mais…non, la mer est partie, plus une goutte, elle revient dans six heures.

Alors tu passes quelques belles soirées sur la plage, avec tes enfants, d’autres enfants, tiens ce sont ceux de l’école, oh, et puis tiens, si on prenais un coup de cidre, justement j’en ai dans la voiture…et tout le monde trinque et profite d’un été finissant, en se disant, que quand même, on a de la chance d’habiter ce pays…

…qui fait en plus, les meilleurs sablés du monde:

Sablés Bretons, les meilleurs, même au soleil, même sous la pluie, surtout avec un thé.

3 jaunes d’oeufs
120 g de sucre
120 g de beurre demi-sel mou
120 g de farine de blé
90 g de farine de blé noir (sarrasin)
1/2 sachet de levure chimique (soit 6 g)
2 pincées de fleur de sel
Recette trouvée sur Goosto, et qui a acquis tout mon respect.
Mélangez les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Ajoutez le beurre en morceaux, mélangez jusqu’à obtention d’une texture crémeuse.
Mélangez les farines, la levure et le sel.
Ajoutez-les au mélange précédent.
Travaillez avec les mains jusqu’à obtention d’une boule de pâte.
Façonnez-la en boudins d’environ 2 cm de diamètre.
Enroulez-les dans du film étirable et réservez au réfrigérateur pendant 2h. (j’ai oublié, ils sont restés une nuit)
Préchauffez votre four à 180° (th.6).
Découpez les boudins en tranches d’environ 1 cm d’épaisseur et déposez-les sur une tôle à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé.
Mettez au four et laissez cuire 20 min.Servez froid.