Retour or not? En tout cas, Far, but not so far.

Oups, vous dites-vous.

Mais, serait-ce un miracle, on ne verra plus la crêpe impériale pendant des mois encore…

Vi.

Mais j’avoue que je ne sais pas si c’est passager ou pas.

Je vais vous expliquer quand même. J’ai un ordinateur qui accepte mon logiciel photo et un autre non. Celui qui l’accepte, a un clavier déficient, genre aucun chiffre et quasi aucun accent. La faute au café que j’ai renversé dessus un jour où vraiment j’étais inconsciente, si j’avais su, si j’avais su.

Alors du coup, tu vois, quand je fais un montage photo et que je m’aventure à vouloir y poser une recette, ben je me trouve bien bête.

La preuve.Ca ressemble à une recette sérieuse ça tu crois?

Bon.

Mais je me suis dit, tout à l’heure, qu’à tenir un blog de cuisine, faut quand même lui donner à manger de temps à autre.

Alors j’ai pris l’APN et j’ai saisi le far à la sortie du four.

Encore chaud. Hot, hot.

Pas découpable.

C’est pour ça qu’on le mange avec les doigts.

Et que les grains de raisins s’amusent aux billes dans ta main.

Je te rassure, je vais t’aider, je te précise que le chouia de farine c’est 125 g environ, et puis le sucre entre 50 et 70, ça dépend de toi, de tes enfants, de ton goût.

Au fond, ce qui est bien avec le far breton, c’est qu’il peut voyager, on peut l’adapter.

Si je te mets du lait de coco, ok, soit c’est parce que je n’ai plus de lait « normal », soit je boude le lait « normal », soit je suis folle et je tente le tout pour le tout, ah ah. (même les foudres du Capitaine).

Tu choisis la solution que tu veux, l’essentiel est que tout est mangé y plus rien dans le plat, na.

T’es content(e)?

Moi oui ;), ça tombe bien, le blog c’est que pour se faire plaisir! (et avec les temps qui courent, on ne va pas se priver, hein?)

(et puis demain ou un autre jour, je vous parlerai d’un bouquin) (même si c’est pas une recette, on se nourrit de ce qu’on veut, pas vrai?)

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