Le jour où j’ai cessé d’enfariner toute la cuisine…et où le pain était encore meilleur…

Vous n’êtes pas sans savoir qu’en matière de Pains, j’ai des atouts dans ma manche qui sont les blogs des copines Sandra et Flo Makanai.
Je continue d’admirer, de regarder et de ne pas me lasser…
Comme Lilo.
Photos magnifiques, convictions profondes, recettes merveilleuses…avec les enfants nous avons feuilleté son livre l’autre soir, et tous disaient « oooh, maman , tu pourrais faire ça, regarde il y a la recette… »

Il y a des jours comme ça, où tout paraît simple, il n’ y a plus que des solutions, autant que de fleurs dans le jardin et dans le pot de confiture, autant que de degrés à la plage et de sable entre les orteils de la marmaille.

Ce matin est le troisième où les Zoutes de breizh Kiss prennent le petit déjeuner sur la terrasse en bois.
Ce matin, le pain avait belle allure, il faut dire que je lui applique du soin.
Enfin, les copines blogeuses qui passent à la maison ne diront plus: « Tifenn? elle a les mains dans la farine! »
Non.
Je suis passée de la Louche à la cuillère à café pour le pétrissage du pain, figurez vous.
De là à dire du bourrinage à la finesse il n’y a qu’un pas que je vous interdis de franchir …sauf en souriant.

On reprends les mêmes (à peu de choses près) et on recommence, d’ac?
400 ml (g) d’eau/ 650 g de farine dont 150 complète/ 1.5 càc de sel/ 1 sachet de levure préalablement délayée/ une poignée de graines (ou pavot, ou lin, ou sésame)/ un filet d’huile d’olive.

Je pétris encore au robot.
Puis, je prends le pâton encore mou et collant, je le mets sur le plan de travail très peu fariné donc, et je le soulève de la main droite jusqu’à l’épaule, pour le rabattre d’un mouvement ferme et décidé sur le plan de travail.
Je ramasse la pâton qui s’est étendu à la chute ne un ruban plus ou moins long et je fais rouler du bas vers le haut la pâte que je n’ai jamais lâchée…
Ainsi, je reforme une boule que je rabat à nouveau…
Et ainsi de suite, poum, poum, poum; jusqu’à ce qu’il ne reste plus trace de pâte sur le plan de travail, et que le pâton se soit ramassé sur lui même, souple, non collant.
En refarinant encore très très légèrement, je reforme une boule régulière que je pose clé en dessous dans le cul de poule qui me sert pour la pousse du pain.
Je recommencerai la même technique après le dégazage de la pâte, avant le façonnage et le deuxième temps de repos, celui qui précède la cuisson.

Je n’ai pas retrouvé la vidéo que j’avais vue chez Sandra, mais trouvée une autre, avec une technique différente mais tout aussi efficace et belle chez Flo…comme il dit, c’est « bio ti foul« …j’adore cette vidéo, je l’applique dès ce soir!

Là, je préchauffe à 210 mon four, chaleur tournante, j’y met à sec un récipient en bas, résistant à la chaleur, dans lequel je jetterai l’eau qui va faire le « coup de buée » nécessaire à la couleur du pain, juste après avoir mis à cuire les pâtons, avant de refermer la porte. Ce plat permet de ne pas avoir à nettoyer trop souvent son four ;-/
Et du coup, la farine je la met pour faire joli, et toc !

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