Le Pain du Dimanche, ou du 7 ème jour

Dimanche, si la semaine commence le lundi, samedi si la semaine commence le dimanche!

Donc, hier, pour ce matin, j’ai fait mon premier ‘Hallah ou Challah…PB086640-1

J’aime les plats/ recettes qui ont un sens symbolique ou religieux ou les deux, en plus du sens du goût, du plaisir de manger.

Le Challah est donc un pain pétri de sens, vous pouvez en apprendre sur le blog de Sandra et sur les encyclopédies en ligne, et puis vous pourrez le déguster avec le respect qu’il se doit.

J’ai utilisé la recette du livre du KA , quand on a ce qu’il faut sous la main, pourquoi se priver?

J’ai du ajouter un peu plus de farine à la fin, je ne parvenais pas à obtenir la texture que je souhaitais, la pâte restait molle, très/trop molle. Environ 2 ou 3 càs en plus des quantités indiquées.

On y va?

(à la main, ça le fait aussi, le pétrissage étant un plaisir à prendre avec son temps!)

Pour deux pains (j’ai appris chez Sandra pourquoi deux à chaque fois)

500à 625 g de farine T55 (plus 2 ou3 càs pour moi donc)/ 2 càs de sucre (roux)/ 1.5 càc de sel/ 1 sachet de levure de boulanger (la mienne est à tremper préalablement)/ 75 g de beurre (ou margarine) fondu/ 225 g d’eau tiède/ 3 oeufs/ 1 ouf (blanc séparé du jaune)/ 1 càc d’eau froide et 1 càc de graines de pavot (qui représente l’abondance…on peut aussi utiliser du sésame).

Tu mets 450 g de farine ds le bol du batteur (ou ds un cul de poule si tu travailles à la main) avec le sucre, le sel et la levure. C’est le "sec" que tu mélanges vitesse deux avec le crochet (tu vois ta main en crochet à vitesse deux?)

Tu mélanges le beurre fondu et l’eau (à la main tu creuses un puits et tu verses, puis tu mélanges doucement en ajoutant la farine des bords au centre) et tu mélanges 1 minute.

Tu assouplis encore en ajoutant les trois oeufs et le blanc (et tu touilles).

Ajoute le reste de farine de 50g en 50g jusqu’à obtenir une consistance lisse et élastique ET non collante (ça se décroche du bol et à la main, ben, ça colle pas aux mains) C’est là que j’ai du persister avec la farine. Parce qu’il faut penser après que tu vas devoir faire des tresses, alors si ça colle trop aïe!

Bref, quand ta consistance te satisfait (attention, ne vide pas ton pot de farine non plus hé) tu verses le pâton dans un cul de poule huilé, tu le retourne de façon à ce que le dessus soit huilé aussi.

Et tu laisses pousser une heure soit au moins doubler de volume.PB086648-1

Une fois que tes enfants et ton mari ont dit "ooooh, mais ça a gonflé" et que tu leur a dit "oooh, mais c’est vous qui êtes gonflés, tous mes pains gonflent non mais" tu dégaze en passant ta main à la surface du pâton. Et tu transfères sur ton plan de travail pour séparer en 6 parts égales (moi, ce n’est jamais très juste j’avoue).

Avec tes petites mains, de chaque morceaux tu formes un boudin, d’environ 35 cm de long. Avec trois boudins, tu fais une tresse (je sais faut être une fille ou avoir eu une fille) dont tu retourne les extrémités sous la tresse. Ca fait propre fini.

Pareil avec les trois autres, tu avais compris.

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Et tu laisses reposer encore une heure à l’abri de l’air.

Puis, tu préchauffes ton four à 200°.

Le jaune d’oeuf qu’il te reste (un moment tu as eu peur, tiens, t’es tu dit, aurais-je oublié un truc?) bref, ce jaune, tu le mélange à l’eau froide, et avec ton pinceau, tu badigeonnes les deux tresses.

Tes graines de pavot, tu les parsèmes généreusement (oui, là aussi j’en ai mis plus…) sur le lustre de ta brioche et tu enfournes 35 mn…

(sur une silpat pour moi, tu peux utiliser une feuille de cuisson ou une plaque beurrée)PB086651-1

Après tu vois: beurre? confiture? sirop d’érable? rien?

(oui, je sais j’ai des photos floues, c’est l’émotion tu pourrais dire, et je te dirais non, c’est que je n’ai pas de pieds enfin, trépieds et que crotte la macro sans trépieds, je ne sais pas retenir ma respiration!mais tu ne m’en veux pas hein?)

Keremma, Caramba!

Maintenant qu’au petit matin il fait encore nuit, et qu’en plein jour le ciel est souvent gris, le petit déjeuner doit être parfait: plein de sourires et d’envies pour tenir!
Un jus qui a rencontré finalement son succès, une fois que j’ai appris à doser la part de chacun…

Une toute petite betterave cuite, une carotte (normale ;-) ), et au moins 6 ou 7 grosses pommes.
Si vous mettez trop de betterave, "ça arrache" un peu…

Hop, on épluche pommes et carottes si elles ne sont pas bio, et on met le tout en morceaux dans la machina centrifugeuse…j’ai eu 5 verres de la taille que vous voyez là haut. Miam!

Et comme le petit déjeuner est le "repas" de la journée..
Une gourmandise, trouvée sur une revue de cuisine "Régal" de juillet 2009, a ravi beaucoup de palais …

Le Keremma, Caramba!

Ça pourrait être des dunes.
Ça pourrait être.
On les regarderait avec appétit, on sentirait leur bonne odeur, mais…le sable ne se mange pas.
Je ne sais pas quelle est l’origine de cette recette, mais à coup sûr elle est délicieuse!

Il nous faut dans un premier temps:
3 grosses pommes/ 10g de beurre pour le moule/ 1 oeuf/ 2 càs de lait/5 càs rases de farine/ 4 càs de sucre roux/ 3 càs d’huile (d’olive pour moi)

Préchauffes ton four à 180°
Tu épluches et coupes tes pommes en morceaux format phalange du pouce.
Tu mets dans un cul de poule, la farine, le sucre et l’oeuf, puis le lait et l’huile. Tu mélanges au fouet.
Tu verses les morceaux de pommes dedans.
Re mélange puis verses dans le moule beurré (donc pas silicone) ( mon moule est ovale et fait 25 cm de long sur 15 de large environ)
Tu fais cuire 20 mn.

Pendant ce temps, tu finis ton thé ou ton café.
Et puis, tu prépares dans une petite casserole, 75 g de beurre demi-sel, ouf course, que tu fais fondre.
Une fois que c’est fait, tu ajoutes 6 càs de sucre, puis un oeuf.
Tu fouettes.
Quand ta première cuisson est terminée, tu verses cette préparation sur le gâteau.
Et tu poursuis la cuisson 15 mn.

Quand tu verras le résultat, tu auras envie de plonger ton doigt dedans.
Bien sûr c’est un gâteau aussi riche qu’imprésentable si tu tentes de le démouler.
Alors, tu coupes directement dans le moule.

Et puis, tu manges. (C’est ce que les Zotes de ce matin sont en train de déguster)
Et tu te demandes où tu vas courir ton prochain marathon ;-)

Où je commence à lutter contre tout! et un dernier rappel!

C’est dit!
L’hiver ne me fera pas faiblir, les microbes me fuiront (et ma famille aussi) je contre attaque sur les affreuses bêbêtes qui nous ont achevés l’an passé entre novembre et mai.
D’abord, et contre une voiture qui, elle, a été achevée par les microbes, nous allons à l’école en vélo.
Quatre kilomètres de faux plat à l’aller, trois enfants dont deux sur leur vélo, même pas peur (j’ai fait pire, je les ai tous tirés en carriole et porte bébé, 70 kg, un truc de ouf)…de toute façon, au retour, ça ne fait que descendre.
La pluie? bof! pleut jamais en Bretagne ;-) !
Non, pour ça, le car de la commune, c’est encore plus économique qu’une voiture.
Bref.
Voilà.
J’ai un nouveau joujou dans la cuisine, financé par un sponsor familial, une centrifugeuse.
Pas de marque non, c’est juste un truc magique, alors quand c’est bien, il faut le dire. Même si ça vaut le sabot d’un cheval.
J’avais juste une petite inquiétude sur le bruit de la machina et sur le nettoyage d’icelle, vu que quelques années auparavant j’avais tenté l’aventure, c’est vrai, pas au même prix, ni même modèle.
Et bien, trop facile.
Pas de bruit, rapide, efficace et je passe 5 mn montre en main à laver tous les éléments.
Bien sur, je le fais tout de suite, si je ne peux pas, je mets à tremper.
Jusqu’ici, utilisation quotidienne, pas de plainte ni des miens ni des Zotes, tout passe.
Ce qui est génial (à mon sens) c’est qu’on ne cuit rien, je n’épluche les fruits que si nécessaire (kiwi, banane ..ou pas bio), et pas de perte.
En gros, une pomme c’est un verre de jus de pomme.
Tous les fruits ou légumes n’ont pas le même rendement, mais quand même…
Alors je tente des recettes…
En voilà une, qui fait ses preuves, avalée avec bonheur et encore de saison:

Jus pommes/ fraises, aussi vrai que bon!

Jamais je n’aurais écrit de recette plus rapide:(extraite du livre de recettes livrées avec la machina)

Pour 2 verres:
2 pommes vertes
250g de fraises...

Qui dit mieux?
Top chrono moins de 5 mn et encore j’ai épluché les pommes (mais laissé pépins et queues) car pas bio.
Et en plus, je fais double dose car en fait c’est pour les enfants (3 pour ceux qui ne me connaissent pas ;-) ) et les zotes (deux en général!)

Et si quelqu’un tombe malade, je pourrais toujours dire que ça aurait été pire sans ce traitement de choc!

Comment dit-on déjà? Yech’ed mad!

Rappel, ah oui, je ne me rappelais plus!
J’ai eu l’idée saugrenue de suggérer des mosaïques de ouacances, pour ceux qui rangent leurs photos..et pour les autres qui n’en font rien…
J’ai eu quelques participations sympas, à vous de compléter d’ici le 15, euh, demain?
Faut bien mettre une fin!


Le FarZ de Pat, et le Tour du Monde en 80 jours! (enfin)

Il se trouve qu’on est voisins.
Enfin presque.
Un point de Bretagne, un Aber, nous voit passer, lui depuis pfff allez à la louche, 50 ans, et moi, à la petite cuillère, quelques jours par an, pour les grands parents de mes enfants.
Ouais.
Ça c’est en vrai.
En faux, sur le net, ça nous arrive de se parler, de se chicaner, de se bidonner, souvent.
En vrai, je suis toujours pantoise devant son érudition, et sa pédagogie. C’est la faute de son blog aussi.
Et du coup, le jour où un de ses potes m’appelle: "Bonjour, je suis un ami de Patrick, on voudrait venir…", tu penses bien que j’ai eu peur. Peur comme un défi. Une réputation se fait c’est facile, mais il faut qu’elle tienne, et c’est plus dur!
Il y a des jours avec, des jours sans et les jours où il ne faut pas que ça rate.
Bref.

Il m’a dit, le Pat’ (à moitié vexée j’étais) :’t’as qu’à faire la recette de mon Farz comme ça t’es sûre de ne pas le rater"
S’il y a bien un truc que je ne rate jamais c’est le Far me disais-je.
Vexée j’te dis.
Mais bon, bonne pâte aussi.
J’ai suivi la recette du FarZ de sa grand mère.
Je me suis usé le bras. J’ai du faire des pauses. J’ai hurlé devant la quantité de beurre.
J’ai applaudi en voyant "les vagues, la marée montante" se faire dans le four.
Et j’ai servi.
La leçon: moins de beurre pour moi quand même.

Et puis je l’ai refait. Oui, le Far en ce moment c’est une fois tous les deux jours en gros, pour te dire à quel point je connais la bête.

J’ai adapté, j’me suis permis.
D’abord, je garde définitivement la technique de la cuillère: ça a beau faire mal au bras, c’est indéniablement ce qui fait la réussite de ce FarZ là.

Ensuite, je pose les proportions suivantes:
250 g de farine/ 6 oeufs/ 130 g de sucre/ 3/4 de litre de lait/ 75 g (grosso modo) de beurre demi sel/ une bonne cuillère en bois.

La technique c’est de poser la cuillère à l’envers, le dos de la cuillère soulève la pâte quand on mélange. Ça fait entrer de l’air, ça soulève, ça décolle des bords du bol quand tu tournes.
Dans un cul de poule tu verses ta farine, tu creuse un puits dans lequel tu casses tes 6 oeufs.
Et tu touilles avec des mouvements amples ta cuillère, jusqu’à ce que la pâte soit lisse et sans grumeaux.

Je te l’ai dit, ça fait mal au bras. Alors parfois tu fais une pause. Tu prépares tes pruneaux.
Tu pèses ton beurre.
Ensuite tu ajoutes le sucre, le mien est roux comme d’habitude.
Et tu re mélanges.
Et puis le lait.
Avant, je mettais un litre et je faisais chauffer.
Là, 3/4 de litre froid, enfin, tempé ambiante, et entier.
D’aucun dira que c’est encore trop.
Je répondrais: chaque chose en son temps.
Là où je respecte aussi, c’est la pause.
Comme une bonne pâte à crêpe, faut laisser reposer.
J’en profite pour chauffer le four (210°) avec les plats dedans (oui, deux un grand un petit, un familial et un pour les Zôtes) et le beurre dans les plats.
Tu attends le temps d’un verre de vin, tranquille. (oui, et alors? je bois du vin, le soir, après le repas, quand tous les enfants sont au lit, c’est mon plaisir à moi, en regardant un bout de film, ou en lisant un livre)
Et puis tu verses ta préparation dans les plats, le beurre monte en surface, tu répartis, comme il dit le Pat’.
Enfourne.
Bon, ensuite, tout dépend des fours pourra-t-on dire.
Moi, je laisse à 210, 30mn.
Ça me va.
Au bout de 10 mn j’ai vu les bords monter très haut (quand j’ai fait la recette exacte c’était impressionnant) et le dessus se boursoufler. Avec mes proportions ça le fait moins, je reconnais. Mais quand même. J’aime.
Demain, je refais, avec les proportions de Patrick et 50 g de beurre.
Là, il va dire que je n’ai plus rien à voir avec la Bretagne.
Mdr.

Et voilà qui pourrait être l’illustration parfaite de la nouvelle Escale de Murielle et Stanislas…le TOUR DU MONDE EN 80 JOURS...prendre le FarZ pour symboliser le bout du monde, la pointe de Patrick ou son Aber préféré…en tout cas, c’est une recette récurrente de Breizh Kiss, on se demande encore pourquoi?
Je ne joue pas, je suis partie prenante ;-) puisque après les votes, le vainqueur aura le privilège de passer une nuit ici
Allez y, lancez vous, il faut juste publier une recette sur Newgle.fr, le blog communautaire nouvelle génération ;-)

La confiture de The American, et la marmelade d’Orange de M.C.Frédéric

Les jours rallongent, mais le temps reste concentré dans la seconde qui fait que la vie file à toute allure.
Je vois les effets du printemps sur le jardin, entre deux coups d’oeil au jardin les plantes ont grossi, rougi, fleuri, fané déjà parfois…
Et puis, les matins qui sont tout bleus, l’herbe pleine de rosée mais déjà le soleil est plus haut, c’est comme s’il était un dix heures de plein hiver…alors on se croit en retard, on se dépêche, et en moins de temps qu’il n’en faut pour le croire le petit déjeuner est prêt, servi, en place pour être dévoré.
Il est suffisamment rare pour que j’en parle, mais nous avons eu un Américain à Breizh Kiss...
Quand il nous a montré de quelle région il venait sur la carte de l’Atlas dépassé d’un héritage aussi vieux, nous avons mesuré la distance qu’il a parcourue: de l’Orégon à la Bretagne!
waaaa avons nous fait.
Alors, il riait de dire que sur la carte, la Bretagne, c’est tout petit avec le geste des mains qui s’approchent à 10 cm, et qu’en vrai c’est Trop Graaand avec la voix qui enfle et les bras qui s’ouvrent… nous ne pouvons imaginer de notre coté les lignes de routes droites qui sillonnnent le nouveau monde, les distances incroyables sur la carte avec l’Orégon qui serait presque aussi grand que la France!

La confiture de "The American", à la Rhubarbe et à la Pomme, pour se réconforter dans ce Grand Pays Breton…


Tiens, maman, a dit mon fils en me tendant le cinquantième coquillage de l’heure écoulée à la plage…
La récolte de rhubarbe prend encore moins de temps:
Belle maman?
Ainsi je me retrouvais avec un paquet de tiges de rhubarbe de Lannilis…
Facile!
Tu prends une tige, avec le tranchant d’un couteau tu incises le haut un peu en biais de façon que le pouce coince la fibre contre le couteau et que d’un mouvement rapide tu tires vers le bas, ce qui entraîne la longue fibre, moins bonne à consommer entre les dents.
Tu procèdes de la même façon sur toutes les faces et toutes les tiges.

Tu coupes en tronçons.
Tu pèses ta récolte ainsi épluchée.
J’avais 900 grammes.
Je décidais de mettre 700 g de sucre, n’aimant pas le "trop" sucré.
Cette fois et pour cette quantité je n’avais plus que du sucre cristal mais préférez du roux.
Dans un cul de poule, j’ai versé les morceaux de rhubarbe ET le sucre mélangé.
Et puis j’ai laissé au réfrigérateur au moins une nuit.


Même avec ce ciel gris plombé, il faisait chaud à Baden avec mon Amie Flore.
C’est bien la cuisine qui se fait toute seule, qui te laisse quitter ton nid pour voltiger dans d’autres contrées…
En rentrant de ta balade matinale ou le matin au réveil ou peu avant le goûter, quand la maison est calme, tu prépares tes pots.
Maintenant je les lave et je les fait bouillir. Puis je les laisse dans le four chauffé à 100° (avec les couvercles posés à côté)
La rhubarbe a donné tout son jus qui a liquéfié le sucre.
Tu prends une cocotte et tu verses le mélange dedans. Tu chauffes à petits bouillons.

Les pommes? c’est venu après. Je les ai vues, toutes les quatre en train de cuire au soleil (oui, un coin de ma kitchen est très ensoleillé, c’est là que je pose aussi le pâton de pain) et je me suis dit, tiens why not?
Hop, épluchées, épépinées, tranchées finement, je les ai cuites avec le bouillon de rhubarbe.
3/4 d’heure environ, à vrai dire je n’ai pas compté…la confiture ne devait pas attacher le fond de la cocotte, elle ne faisait pas beaucoup de jus, pas assez pour être vraiment écumée comme la confiture d’abricot...
Mise en pot, 5 pots de 250 g, jusqu’à 1 petit cm du bord, tu visses le couvercle et tu retournes jusqu’à refroidissement.


Comment? tu dis? Aah, ce n’est pas celle là que Tu voulais? non, l’autre, la Marmelade d’Orange de Marie-Claire Frédéric, un modèle pour moi aussi…

La Marmelade à l’Orange, Orange comme le soleil...
Que dire…facile à faire…avec ma fille, la grande qui a coupé les quartiers, se retenant de lécher ses doigts entre deux oranges pour ne pas entendre sa mère murmurer NOOON, va te laver les mains!
Tiens je vous laisse la lire en direct, vous comprendrez mieux pourquoi j’ai eu envie de la faire…

En attendant il fait tellement beau, que les vélos sont sortis, la carriole et les seaux de plage…

Que ceux qui OSENT dire qu’en Bretagne il ne fait pas beau…se planquent!Elle vous trouvera!