Confiture Soleil Breizhkissienne

Il était une aventure dont vous avez entendu parler

Il fut des messages pleins d’encouragements et de gentillesse, dont je vous remercie grandement.

Breizh Kiss prend vie, avec vos mots, nos espoirs, notre région dont je ne dirais jamais assez le bonheur d’y vivre.

Aujourd’hui, quelques photos, ce montage des travaux en cours et de la maison dans sa Forêt vierge actuelle…

Ce n’est pas ma maison là, mais pas loin de là

Et cette confiture lumineuse, de pleine saison, de parfums et des mains de ma fille…(pour 15 pots de taille variable, les fonds de placard)

La Confiture soleil, d’une Lumière de six ans…(jeu de mot avec son prénom, elle ne s’appelle pas Léonard, elle)

3 kg d’abricots dénoyautés (par ma fille)/2,5 kg de sucre/1 branche de romarin fraîche de 20 cm de long/ 2 citrons non traités/ 1 bassine à confiture (indispensable (je n’en ai pas, j’en rêve) pour écumer correctement et pour une cuisson plus efficace d’une grosse quantité)

Les abricots sont propres, dénoyautés, vous les arrosez de sucre, mélangez, puis les feuilles de romarin éparpillées, et le zeste des deux citrons…

Laissez tremper la nuit. Eloignez les chats, les mains friponnes, et les doigts gourmands…

Au matin, dans la bassine faites démarrer la cuisson d’abord à feu doux, puis à gros bouillon pendant 30 mn, pendant lesquelles vous partez à la chasse de l’écume. Ce qui, je crois, se fait pour donner cette couleur translucide à la confiture…Je ne vous parle pas de l’odeur, du parfum, de la saveur qui emplit alors la cuisine…

Je ne pourrais mieux faire que cette photo car j’ai égaré ma batterie de bridge…et voilà, la morale du jour:

Fouillis à la maison, photos en tire bouchon…

Au petit déjeuner de Breizh Kiss!

FLACHSWICKEL…(Tresses sucrées)


Le livre de recettes internationales du KA est riche en plats, desserts et viennoiseries, que des choses que j’aime et en plus, il y a une "Brioche express" et en plus c’est une recette d’Allemagne…Et c’est ce qu’il me fallait pour aller à l’apéro auquel nous étions invités l’autre soir. Et je dis soir, alors qu’il faisait jour, oui, il paraît que c’est l’été. Ben, ce soir là, à l’heure où toute la France avait chaud, nous à l’ouest, on était en manteau de pluie.
C’est Heidrun qui nous recevait et son mari, mais je ne dis pas son nom, parce qu’il va se reconnaître sinon, tandis que je suis sûre de ne pas être lue en Allemagne…

Les Petites Brioches d’Heidrun, pour la consoler du temps Breizh…

Express disais-je (moins depuis que vous commencez à lire ce billet interminable) parce que contrairement à toutes celles (oui, au pluriel) que j’ai faites, les temps de Pointage (repos un) et d’Apprêt (repos deux…t’as vu, la classe, hein?), sont COURTS.
Tu ne me crois pas? 15 mn de préparation, 1h de levée en tout et 20 mn de cuisson…qui dit mieux?
Il faut:

150 g de beurre/ 200 ml de lait/ 500 g de farine T55 (moi j’avais de la T45 et T65, j’ai fais "moite moite"/ 1 sachet de levure de boulanger, 7 g disent-ils…moi, mon sachet fait 14 g, donc 2 càc de levure instantanée / 2 càs de sucre en poudre (roux pour moi)/ 2 oeufs/ 1 pincée de sel (pas moi, car beurre demi sel)/ et pour après 2 càs de sucre glace.

Dans une casserole, tu fais fondre le beurre avec le lait sur feu doux (ça doit être tiède car la levure n’aime pas le brûlant) . Si tu as la chance d’avoir un robot, tu mets ce liquide dans le bol, puis tu ajoutes la farine, la levure, le sucre, les oeufs (et le sel, si tu n’es pas breton de sol). Tu mets le crochet du Capitaine (ceux qui n’ont pas d’enfants ne comprennent pas, c’est normal) et tu pétris vitesse 4 pendant 3 mn.

Si tu n’as pas de robot, mais un batteur, tu prends les crochets à pâtes, ceux qui ne te servent jamais, et tu mets les ingrédients dans un bol à hauts bords. Tu t’assois, et tu mélanges pour former une pâte homogène.

Dans les deux cas, c’est mou, c’est normal.

Dans les deux cas, tu couvres d’un torchon propre, et tu vaques à tes occupations genre préparer le goûter, mettre une lessive à sécher, téléphoner à ta mère qui n’est pas là, mais c’est pas grave tu pourras dire que tu l’as fait, ou à ta meilleure copine, ce sera encore meilleur pour la brioche car ça risque de dépasser les 30 minutes de pause.

Bon, t’as fini tes trucs, tu te relaves les mains, tu les sèches bien et tu sors ton pâton du bol.

C’est étonnant de facilité. Tu crois que ça va coller, mais non (y a tellement de beurre que ça ne colle pas)
Tu prends un coupe pâte (alors ça, c’est pas cher, et pour qui fait du pain c’est achment pratique) ou alors t’en as pas alors un couteau sans dents et le plus large possible pour ne faire qu’une coupe à la fois, bref, et tu divises ton pâton en 24 morceaux de taille identique. Ça c’est la partie qui me faisait peur avant, mais maintenant ça va, je vire tous les éléments perturbateurs de la pièce et je coupe en deux puis en quatre..oups!

Roule chaque morceaux en boudins (il n’y a pas besoin de fariner le Plan de travail ou très très peu) d’environ 15 à 20 cm.
Et avec trois boudins dodus, tu tresses. Tu les roule aussi dans le sucre glace.

HUIT tresses ça doit faire, sinon, tu sais pas compter.
Laisse reposer tout ça fini sur ta plaque de cuisson, pendant encore un coup de fil de 30 mn, 10 mn avant la fin des trente, tu préchauffes ton four à 160°

Et hop, enfourne 20 mn.

Tiens, je vais en refaire.

PIM’S PREM’S et Prem’s Year…

C’est en regardant "Californication" que ça m’est venu. Tout à coup, j’ai eu faim. Faut dire que cette série m’esclaffe, me tape la cuisse et jambe en l’air, alors…
Alors, j’avais faim et rien sous la main. Et puis je n’suis pas du genre à faire des infidélités, alors, j’ai réfléchi.
Le lendemain (oui, il m’a fallu la nuit pour réfléchir, et alors?), j’avais trouvé ce qu’il me fallait: un truc suffisamment petit pour avoir l’air honnête, suffisamment doux pour me faire de l’oeil, et bien noir, pour me chocolater mes soirées affamées…
J’ai nommé le PIM’S PREM’S, parce que vous pensez bien que je ne vais pas en rester là.
PIM’S PREM’S pour les soirées télé avec D.D.
D’abord, il vous faut une génoise. Et là, figurez vous que j’ai découvert un blog. Ah! ça vous la coupe hein? Ben ouais, surtout que celui là, je ne sais pas comment j’ai fait pour passer à travers. C’est réparé.
Tant qu’à faire, lisez sa recette de génoise, farpaite.
Et puis si tu as des empreintes à mini tartelettes tu mets dedans. Sinon, ben, tu utilises le fond d’autres mini moules. Si t’as pas non plus, tu étales sur du papier sulfurisé, tu cuits (7 ou 8 mn, pareil) et après tu emporte-pièce. Ça doit marcher.

Après ça se gâte. Pas de confiture, même maison…qu’est ce à dire, tu nous fais lire jusque là, tu nous appâtes et Rien?

non, rien…

Enfin, si. Comme toute mère qui se respecte et son environnement avec, quand j’ai des fruits rouges et que ce n’est pas la saison, c’est qu’ils sont congelés…

Alors, hop, 300 g de fruits rouges en vrac, congelés dans la casserole, avec un peu de sucre parce que tu crois encore que tu peux faire de la confiture…

Au bout d’un certain temps, tu réalises, que c’est pas gagné, alors, tu prends une tablette de bon chocolat (comme d’hab, 70% cacao, 200 g) tu dépiautes (ou tu le fais faire par tes enfants) et tu mets à fondre avec les fruits.

Tu obtiens un truc dans lequel tu mettrais bien les doigts, voire la main, mais tu te retiens et sur tes fonds de génoise démoulés (et depuis longtemps refroidis) tu verses cet appareil (pratique quand tu ne sais pas quel nom donner) sur chacune des petites galettes.

Tu ouvres ton réfrigérateur, tu fais une place à tes 30 futurs Pim’s…1 heure, deux heures…

Et tu les mange.
Maintenant je vais faire court car il ne reste plus que 1h et 4 mn pour que je puisse dire que ceci est mon prem’s year blog.
Vi.
Blablabla…et je voudrais remercier blablabla…
Non, sans rire, merci de m’avoir lue, écrit, répondu, fait rire, sourire, rire jaune et tout et tout, ça vous ragaillardit un congé parental ça!
A plus vite pour encore plein de choses à dire.
Merci.

Tartelettes à la Noix

Dans la série Frigo vide, on peut aussi ajouter l’activité découpage du Mercredi!

Tartelettes à la Noix, bluffant de facilité!

C’est Marmitonne qui s’y plaît aujourd’hui:

Il vous faut:

Un emporte pièce cannelé ( celui des Rolling Scones #2, mais celui de la pâte à modeler de Gracianne aussi)

Pour la Pâte sablée, je n’avais plus assez de beurre, alors voilà:

200 g de farine

50 g de beurre (au lieu de 100)

2 càs d’huile de noix environ

(et donc pas beaucoup d’eau, vu que l’huile c’est humide)

Mélanger les ingrédients ensemble comme je l’ai dit hier, former la boule, abaisser assez finement la pâte.

Laisser Marmitonne découper, foncer des moules en silicone à empreinte tartelette.

La garniture:

Libre choix!

J’avais un reste d’allumettes de lardons, une bûche de fromage de chèvre, et des cerneaux de noix restants des fruits déguisés de Noël…

Dans les mini tartes, un morceaux de chèvre, surmonté de quelques lardons, et agrémenté d’un cerneau de Noix…

Marmitonne a adoré le faire!

En fait, j’ai fait seulement la moitié des 24 tartelettes avec la Noix, les autres sans car je ne savais pas si les marmitons aimeraient…

Enfourner 15 mn four préchauffé à 220°.

Bon, avec une salade et une dizaine en plus, cela aurait peut-être pu faire notre déjeuner, mais le goût de "trop peu" était vivace!

Tout a été englouti.

La prochaine fois version sucrée?

La Blanquette qui a fait pleurer ma fille

Oui, c’est comme je vous le dis…

Il est des moments difficiles dans la vie des Grands, mais dans celle des Enfants, c’est pire!

Tout ce que nous tenons pour acquis, que cela nous plaise ou non, nous savons nous en accommoder, en général;

Nous avons appris l’essentiel déjà…nous avons oublié, aussi, comment et quand nous l’avons appris.

Ma grande Marmitonne I, la plus gourmande, la plus volontaire (ex-equo avec son frère) pour goûter les plats, a franchi une étape avant hier: elle a réalisé que ce qui était dans son assiette était un animal mort. Il n’y a pas de façon de le dire, pour adoucir ce fait.

Il n’y a que les bras pour consoler.

Voila cette recette, au demeurant fameuse, de la Blanquette de veau, douce mais au goût salé des larmes de ma fille…

J’ai simplifié la sauce puisque, involontairement, je n’ai pas mis les jaunes d’oeufs. Mais je trouve que le roux suffit pour épaissir la sauce et lui donner son velouté.

La crème fraîche et la sauce Worcester non plus, et puis je n’ai même pas cette dernière en stock…

Du sel, du poivre, du thym et un peu de piment suffisent!

J’avais également 3kg de viande, et donc doublé les ingrédients mais avec tous les os, finalement ça ne fait pas autant que ce que je souhaitais…

Pour se consoler, on a fait plein de gâteaux!

Et pour réparer mes oublis, je précise de ne pas omettre le jus de citron…

Et la recette est tirée de mon "livre bleu" c’est ainsi que je l’appelle, caraucun auteur n’est cité…il s’agit d’une oeuvre collective "La bonne cuisine d’aujourd’hui" 1995, des éditions du club France Loisirs (je ne le retrouve pas sur le net)

Et, même que c’est Nathalie (de La Réunion, elle se reconnaîtra) qui me l’a offert, il y a trèèès longtemps!

Sablés épicés…

Le mercredi, c’est connu, c’est le jour des enfants…

Mais les vacances, c’est tous les jours mercredi…

Alors, quand le temps nous fait tourner bourrique, et que les ânes batés de la familles deviennent chèvres, il faut agir!

A nos rouleaux et emportes pièces, à nos farines et épices du moment…donc?

Sablés au gingembre, pour pimenter un après midi pluvieux…

Ingrédients…

  • 1 oeuf
  • 125 g de sucre
  • 125 g de beurre mou
  • 1 càc de gingembre, plus ou moins bombée, en fonction du goût…
  • 250 g de farine

Mélanger l’oeuf le sucre, le beurre et le gingembre, puis ajouter la farine pour former une boule que je laisse reposer 10 mn au réfrigérateur…

Etaler la pâte et couper à l’emporte pièces des figurines que les marmitons et autres sorciers pourront déguster, jusqu’au fond du pot!

Le papa a posé ces petits coeurs de sable pas solubles dans un petit ramequin de fromage blanc (oui, le papa adore les laitages…), avec une càc de confiture d’abricot maison (bien sûr, nan mais!)

Et chez Martine?

On fait la cuisine!
Ma Marmitonne Ière a reçu en héritage, mon premier livre de cuisine!
Au diable mon féminisme, je le lui ai lu, ce bouquin qui m’a fait saliver!

Hier, après l’école, j’ai mis à ma Poulette son tablier, celui avec une fraise dessus et une petite fille derrière la fraise (tout le monde voit bien de quel gâteau je parle?), et au marmiton le droit de regarder ( je vous dit que je suis féministe: ici les garçons font la cuisine, de 3 à 34 ans!).

La recette de Martine est pour quatre personnes; peu confiante dans le revenu quantitatif que cela rendrait, j’ai multiplié par deux; pour avoir de quoi faire le repas et le petit déjeuner

Donc:

  • 500 g de farine (je n’avais que de la T 80)
  • 8 oeufs
  • 2 pincées de sel
  • 100 g de beurre mou
  • 1 litre de lait (si, maman, pour faire des crêpes, je suis obligée de mettre du lait…)
  • 1 noix de levure( voila un fruit que je ne connais pas, alors pas mis…je rigole hein!)

Conditions:

Ne pas savoir faire des crêpes, même en étant Bretonne pur beurre, car avoir toujours compté sur les autres pour le faire…et jusqu’à aujourd’hui le principe était valable!

Avoir des marmitons qui en ont fait à l’école "et même que la maîtresse les fait sauter comme Martine sur la photo!"

Je ne vais quand même pas être moins douée que la maîtresse, non mais, en voila un défi!

Alors…

Mettre la farine dans un plat creux, faire une fontaine au centre et y déposer les jaunes d’oeufs, le sel et le beurre, mélanger le tout et délayer en versant le lait tiède

Ajouter la levure(pas fait) et les blancs d’oeufs battus en neige…en neige? mais je ne veux pas faire une omelette norvégienne, c’est bien un livre de pari….ça!….

Déposer la pâte semi liquide près d’une source de chaleur(au soleil pour nous), et la laisser lever (en Bretagne, on dit reposer…je sais plus comment je m’appelle moi!)

Cuisson:

Graisser une poêle, la chauffer très fort, l’enlever un moment du feu et verser une mince couche de pâte, laisser roussir

Pour la mince couche, on repassera, et j’ai pourtant fait tourner mon poignet et tout et tout!

Retourner la crêpe avec une spatule ou si vous êtes adroite comme Martine en la faisant sauter dans la poêle…mais c’est qu’ils me cherchent?

Je l’ai fait, sisi, je n’ai pas l’interview de Marmitonne Ière, mais vous pouvez me croire ça a (presque) marché!

Servir chaud saupoudré de sucre blanc ou roux, ou avec de la confiture, ou du chocolat, ou du jambon, ou…ce que vous aimez!

J’ai choisi sucre roux…mmmmm
Martine c’est la plus forte!

Rendons à César ce qui lui appartient, les recettes sont de (texto):Paule Warnou, professeur d’économie domestique (!!!! les temps changent!!!)