GRATIN à la Mano Sensuale, si!

Bon, si t’as une solution pour que je puisse mettre « imprimer » la fiche, vas-y, balance.

Trop bon ce machin qui m’a donné du plaisir à faire comme à manger :-). Maintenant, je mélange le plus possible à la main, je masse, je touille, je caresse, je pétris, j’assomme, j’estourbis, je modèle, je sculpte, je grave, j’arrondis, bref, j’utilise mon outil de base, mes mains.

Essaie, tu vas voir, t’en auras plein la pulpe, plein les narines (oui, j’ai la sensation que les parfums te remontent par le bout des doigts jusque dans le cap, la péninsule) plein la bouche, plein les yeux.

Ce gratin, tu peux le faire avec plein de légumes, plein de légumes/fruits, avec ou sans viande, tout est possible. C’est ça qui est bien, les mélanges réussis, c’est un vrai bonheur.

La Tarte de Popeye.

Je parle d’un temps que mes enfants ne connaissent pas.Clipart - Popeye - Cliparts - Image

Je parle d’un temps où on nous faisait croire que le fer est dans les épinards.

Jamais je n’ai oublié la seule fois où on m’a forcé à manger un plâtre d’épinards à la cantine. Il y avait de la purée aussi.

Depuis, je n’ai pas pu seulement imaginer en manger.

Bon. où en étais-je?

Imaginer manger de l’épinard, en tas ou en boite, bof non.

Sauf que mon panier de cette semaine était recouvert de feuilles d’épinard, vertes et luisantes, magnifiques, on en aurait mangé.

C’est comme les côtes de Bettes (Davies?) l’autre jour, elles étaient superbes, verte, brillantes, veinées de rouges vif, c’est fou ce que c’est photogénique les Bettes.

Bette Davis

Bette Davis Pictures

Sauf que mon APN devait être trop loin de ma main, je n’ai pas eu le temps (mais bon sang, le temps on le prend des fois, c’est pas plus compliqué que ça) de faire des photos et je m’en veux.

Mes feuilles d’épinard trônant sur le haut du panier, me faisaient de l’oeil, j’ai craqué.

Bien sûr, faux-jeton que je suis, je n’ai rien dit aux enfants. J’ai même agi en cachette, pendant qu’ils jouaient dehors.

Une pâte feuilletée/ de la féta/ 200ml crème fraîche/ 3 oeufs/ de la muscade (un quart de noix)/ sel/ poivre/ un four préchauffé à 210° et les épinards, bien sûr!

J’ai rincé mes feuilles déjà propres à vrai dire, j’ai coupé les tiges trop charnues (en mettant la feuille à l’envers, le couteau le long de la tige, tu arrives à enlever presque tout sans abîmer la feuille), égoutté un peu, et j’ai jeté dans la poêle chaude (tiède, mais chaude et même pas huilée) toutes les feuilles. Ça me noyait toute la poêle, ce vert-là.

Elles n’ont pas grillé.

Elles n’ont pas noirci.

Elles se sont juste ratatinées.

Après, une fois qu’elles avaient changé de couleur (7/8 mn de cuisson à feu moyen), je ne sais pas  s’il faut le faire mais j’ai mis dans l’eau froide les feuilles cuites et je les ai égouttées à nouveau.

Et puis, la pâte feuilletée dans un plat à tarte, et puis battre 3 oeufs avec 200ml de crème fraîche et puis quelques cubes de fêta, de la muscade, du sel du poivre, pof pof, tu mets tes feuilles d’épinard dans le fond de pâte, tu verses dessus les oeufs battus avec la crème, tu saupoudres de muscade, et tu éparpilles les cubes de féta.

30 mn au four.

Non mais sans rire, j’ai encore perdu quelques chose à ne pas goûter d’épinards plus tôt!

J’ai adoré. 2/3 des enfants ont tout fini. L’homme s’est resservi.

Dingue.

Un peu comme ma photo.

Le Veau au Pesto

Voilà une recette très simple et très compliquée à la fois.

Comme d’autres ont un train, et des amis, vous aurez besoin d’amis qui reviennent de Crète (avec de l’huile d’olive de là-bas).

Vous aurez envie de voir leurs photos. D’entendre rire et jouer les enfants. De savoir vous poser même quand rien n’est rangé. De prendre plusieurs cafés le matin, juste pour continuer à discuter, parce que les petits déjeuners qui durent, c’est bien.

Et puis, vous aurez faim.

Vous aurez fait un week-end à la thématique méditerranéenne entre les pizzas maison de la veille (no photos, pas le moment :-) ) avec la tarte aux fraises (plein plein de fraises!) et le déjeuner du dimanche, un matin où vos enfants vous aurons souhaité une belle fête, vous aurez échappé encore cette année au collier de nouilles, parce que les maîtresses ont de l’or dans les doigts et vos enfants de l’amour plein le coeur (les violons!).

Vous commencerez à apprêter le rôti de veau apporté direct d’une ferme en cours d’agrément bio que vos amis fréquentent, quand l’amie décide soudain de filmer vos mains.

(et le lendemain, vous passerez plusieurs heures à savoir comment mettre une foutue vidéo sur internet, une histoire de format qui n’entre dans aucune case, et surtout pas sur WP…)

Alors voilà où j’ai pu mettre la vidéo (en dehors de FB auquel tout le monde n’a pas accès…je vous préviens, c’est passionnant ! )

Il vous faut du Pesto et un rôti de veau, des tomates cerises (500g?) et un four préchauffé à 200°.

En mettre partout sur la bête. Poser les cerises tout autour. Enfourner une heure (ou en fonction du poids, 20mn par livre). Manger.

Ça, c’est une recette ardue!

A tutti !

La Salade et le Coteau-du-Layon

Te noyer?

Non, je ne vais pas te noyer…Ni d’images, ni de mots. Je veux juste te donner un peu de ce que j’ai fait l’autre jour, de ces journées qu’on aime, où par l’amitié les moments passent trop vite, et on ne s’ennuie jamais.

L’an passé, nous avons déjà partagé un moment identique. Le jour de la mise en bouteille du Coteau-du-Layon, un des vins d’apéritif que je préfère, ni trop sucré, ni trop lourd, juste bien, frais et fruité, avec un goût un peu « fumé ». Je sais, je n’ai pas le vocabulaire des oenologues, d’ailleurs je n’y connais rien en vin, et je doute connaître mieux un jour tant cette « science » me paraît trop vaste. Alors, il y a les vins que j’aime et les autres.

Le premier Mai, ce joli mois où on fait ce qui nous plaît, nous nous sommes retrouvés à 25… Enfants inclus (10).

La salade c’était pour moi. On partage tout je vous dis, même les plats, c’est mieux comme ça.

Tu feras une salade de pâtes.

Oui madame.

Mais les pâtes froides, j’aime point trop.

J’ai voulu faire un truc un peu différent, et je me suis retrouvée avec des haricots blancs.

SALADE AUX HARICOTS BLANCS (ET COTEAU-DU-LAYON). Si.

du Marie-Claire Cuisine de Michèle Cranston (pas le CDL hein).

Pour 8 adultes consentants. Et même ceussent qui ont dit « oh, tu vas pas faire un truc bizarre encore ». Celui qui a dit, en fait. Et il a tout becqueté quand même, le sourcil en l’air.

4 càs d’huile d’olives/ 4 gousses d’ail pilées/ 2 oignons rouges coupés en quartiers (j’ai même émincé finement)/ 100 g de thym (quelques branches)/ 120ml de vin blanc, ah ah, ste blague, du Coteau-du-layon tiens! (oui, j’en avais AVANT la mise en bouteille, parce que tu peux en acheter en magasin, na.)/ 800 g de haricots blancs en boîte (rincés siouplait)/ 300 g de tomates cerises coupées en deux/ 60 g de persil plat grossièrement haché (une botte, et tu vois que je n’ai pas beaucoup haché…)

Tu mets l’huile dans la poêle et tu fais dorer l’ail (mais point trop sinon c’est pas bon), ajoute l’oignon et le thym, et poursuit la cuisson à feu moyen jusqu’à ce que l’oignon soit fondant. Par feu moyen moi, j’entends un feu qui ne brûle pas, qui n’attache pas.

Une fois que tout ça  a bien fondu, tu mouilles avec le Coteau-du-Layon. Pschiiit, ça fait. Tu laisses mijoter jusqu’à ce qu’il réduise, et enfin tu verses les haricots. Quelques tours de cuillère en bois et hop dans un saladier.

J’ai laissé refroidir avant d’ajouter les tomates, puis le persil, je ne voulais pas qu’ils cuisent.

Dans la recette d’origine, il y a deux càs de vinaigre balsamique à ajouter là, mais j’ai forgotten.

Tu sales, tu poivres.

Voilà. C’est simple et goûtu. J’ai aimé la texture de l’oignon fondu et le piquant du persil plat. Avec le jus de la tomate écrasée par les dents efficaces.

Il n’en restait pas, quand on est passé au rôti de porc froid farci aux pruneaux des autres amis invités.

Quand on est sortis de table, on s’est souvenu qu’il restait le vin à embouteiller.

Tu vois cette couleur?

Celle du soleil qui est réapparu après avoir joué à cache-cache avec les nuages. La même.

Bon. Avec un peu de chance, si tu viens prendre l’apéro à la maison, il restera de ce vin-là. Il est meilleur que les autres, rien que parce que c’est nous qui avons fait tout ça.

Et le goût amical est incomparable.

Tu vois, on met en bouteille (les bouteilles on les collectionne, et on les nettoie, et on enlève l’étiquette vieille) et on met l’étiquette neuve avec un peu de lait (c’est plus facile de l’enlever…).

Faut mettre au frais avant de boire, c’est meilleur.

Bon appétit!

PS : Coteau-du-Layon, vin de la vallée de la Loire, le Layon est un affluent d’icelui. Pas loin d’Angers.

Le Premier Dîner de l’Eté…

Tu penses que je raconte des histoires.

Tu sais bien que je ne mens jamais pourtant, enfin, pas volontairement. Ce serait peut-être une certaine perception de la réalité.

La réalité, sais-tu ce qu’elle est depuis deux semaines?

Dans mon pays, où la pluie, où les nuages, où les tempêtes légendaires, la Bretagne que tout le monde s’imagine sous un crachin perpétuel, où l’herbe n’est pas plus verte chez le voisin (de toute façon, à l’Ouest, notre seul voisin c’est le Nouveau Monde, celui de Christophe Colomb), où les trolls, farfadets, lutins, Korrigans ne savent plus où donner de la tête depuis que Merlin et les autres leur ont fait de la publicité, elle mensongère, dans ce pays-là, sais-tu que depuis presque un mois la terre a soif?

Oh, je ne me plains pas.

Figure-toi que l’hiver et moi on ne s’entend que le temps de faire les boutiques de pulls, bonnets et gants, bottes de cuir et collants multicolores.

Dès qu’on me dit, en avril ne te découvre pas d’un fil, je rigole, et je détricote. Mes bobines sont remisées au placard, il fait si chaud qu’on a ressorti les maillots. Oui. Ceux qui goûtent l’eau de mer, la salée.


C’est l’heure des bonnes résolutions de l’été. La première étant de bien manger. Oui, mon régime à moi, c’est de tout et encore de tout, en quantité raisonnable et puis voilà. C’est surtout le « de tout » qui fait du bien.

La deuxième, c’est compter mieux.

Pour la deuxième fois de ma vie (c’est une grave erreur) j’ai choisi 5 menus pour la semaine et j’ai fait les courses en suivant scrupuleusement les recettes. Ce qui fait que j’ai eu un « panier » moins cher que d’acheter par petits bouts, et qu’en plus on a mangé aucun repas plus de deux fois. Et deux fois, c’était juste nous, les parents, les restes de la veille, à midi, pendant que les enfants mangent à la cantine.

C’est un plaisir de composer les repas de la semaine. Tout fait envie. J’ai pris plusieurs livres de recettes et presque au hasard, j’ai pointé.

Celui qui vient, a été mangé par tous, même les récalcitrants.

Tajine d’Agneau aux Petits Pois et Artichauts. (pour 6). Selon le livre de la collection Marabout, Ghislaine Bénady et Najat Sifrioui, « La cuisine du Maroc ».

Ce qu’il te faut :

1,250 kg d’épaule d’agneau/ 1kg de petits pois frais (congelés pour moi)/ 10 fonds d’artichauts frais (en boite pour moi)/ 1 citron confit (pas mis…)/ 150 g d’olives vertes (celle de l’apéro, juste avant)/ 1 gros oignon / 2 gousses d’ail/ 1 càc de Curcuma/ 1 pointe de safran/ 1 càc de gingembre (si tu as du frais, à râper…)/ 3 càs d’huile d’Olive/ Sel, poivre.

Va falloir couper ta viande en morceaux.

Dans une grande poêle creuse ou un faitout, tu verses l’huile avec les épices, l’ail et l’oignon haché petit. Tu verses 250 ml d’eau, et tu mélanges. Fait chauffer.

Par-dessus tu poses tes morceaux de viande, et tu laisses cuire à couvert un quart d’heure (j’ai mis un peu plus, j’ai toujours peur que ce ne soit pas assez cuit), feu moyen.

Ensuite, tu verses encore 150 ml d’eau, et tu attends que le frémissement reprenne. Là, tu ajoutes les petits pois et les artichauts. Tu baisses à feu doux, et tu laisses cuire 10mn (quand c’est à feu doux, je n’hésite pas à laisser mijoter).

Tu goûtes, et puis tu sers, décoré avec les rondelles de citron confit (pas moi donc) et les olives vertes…

Ça, c’était la semaine dernière. Le mardi. Un soir où nous avons dressé la table dehors…Avec la lumière du soleil, douce et filtrée, sans un souffle de vent, juste le chant des oiseaux, tellement bavards qu’ils font concurrence aux grillons.

Il y avait même un climat africain…

Quand je te dis que c’est notre premier dîner de l’Eté…c’est vrai! Olé!

Risotto : 2/ Tifenn : 1.

Des années. J’ai laissé passeR (raaa) au moins trois ans avant de refaire un risotto. Des fois, il y a des peurs qui s’installent, difficiles à perdre.

Il y a donc quekzannées, je fis un risotto. Enfin, je tentais mais je ratais royalement. Faut dire qu’on était dix, que je n’ai utilisé qu’une seule poêle, grande mais pas assez. Dans ces cas-là, tu te fais tout petitpetitpetit.

Donc, je n’ai plus jamais osé m’y remettre.

Mais bon. Envie d’un truc onctueux et parfumé?

Ça fait plusieurs mois que j’ai du riz rond fait pour dans le placard (je dis placard, mais en fait, je n’en ai pas : on se contente de tiroirs et d’étagères sous un bar avec un rideau immonde).

Et ça fait aussi plusieurs mois, voire années, que j’ai deux bouquins de recettes très bons, très bonnes (les bouquins et les recettes). Celui de Jamie Oliver, Superjamie, de son voyage en Italie. Et le trio d’Alba Pezone « L’Ecole de cuisine italienne« . Alba Pezone, aux cours de laquelle j’aimerais assister un jour. Hein. Oui, j’ai mis au pluriel. Les cours.

Bref.

Je les ai lus et relus ces bouquins, j’ai fini par en faire un méli-mélo parce que je ne retiens rien bien exactement, et que je n’ai pas toujours exactement ce qu’il faut sous la main. Tu résumes : je ne suis pas une fille exacte.

M’enfin, gross-modo, voilà un

Risotto aux Artichauts pas violets et aux Champignons del Pariss, parce que ma fille elle n’en voulait pas d’autres.

Pour 6. Il paraît.

1 oignon blanc émincé finement./ 2, 3 gousses d’ail, haché finement./ 2 càs d’huile d’Olives./ 2 cubes de bouillons de légumes méditerranéens pour 1,1litre de bouillon./ 400g de riz rond pour risotto (arborio ou autres)./2 verres de Martini ou vin blanc sec./70g de beurre (demi-sel pour moi)./ Parmesan…à volonté pour moi, du frais hein, si possible.

4 artichauts (ou 6 petits violets, à mon avis c’est mieux)./ 7, 8 champignons blancs./

Les livres d’Alba et de Jamie t’expliquent bien la technique. Les artichauts c’est selon la recette de Jamie et les champignons c’est moi.

C’est quand même simple un risotto, vraiment, faut juste pas en faire pour dix. Mais c’est un peu long.

Mets ton huile avec un peu de beurre dans la poêle pour faire fondre les oignons et l’ail à petit feu, 15 mn. Soffritto il dit le Jamie. L’oignon doit rester blanc.

Pendant ce temps, faut préparer les artichauts. Enlever les feuilles dures, garder le coeur, couper en deux et aux pointes, enlever le foin et mettre à tremper dans de l’eau citronnée. Je n’avais pas de citron, alors oxydation…

En général les artichauts je les mange chauds et donc j’ai trouvé dur pour mon couteau. C’est coriace ces trucs-là.

Tu mets ton bouillon à chauffer jusqu’à frémissement et tu maintiens.

Tes oignons ont fondu, tu verses le riz, qui devient translucide. Tu mélanges bien en augmentant le feu, il ne faut pas que ça colle, et tu verses les verres de vin. Comme il dit, ça sent très bon.

Une fois que tout est absorbé tu verses ta première louche de bouillon. Comme j’avais des artichauts et des champignons, j’ai émincé finement 4 moitiés d’artichauts et tous les champignons (c’est là que je trouve que le risotto c’est être au four et au moulin : tu as le bouillon qui chauffe, le riz que tu es sensée surveiller pour la prochaine louchée, et tu dois attendre ce moment pour émincer finement tes artichauts sinon ils noircissent!).

Champi plus arti hop, dans la poêle, tu mélanges et tu rajoutes du bouillon.

Le reste des artichauts tu les coupes moins finement et tu les mets à frémir dans le bouillon.

Enfin, là, tu laisses faire, à chaque fois que tout le liquide est absorbé tu remets du bouillon.

Jusqu’à ce que ton riz soit cuit.

Comment tu sais? ben, tu goûtes…tendre et un peu ferme.

Une fois que c’est cuit, tu sers tes assiettes de Risotto, tu poses dessus les artichauts du bouillons, ça fait déco, et puis encore par-dessus un peu de beurre et des copeaux de parmesan.

En théorie tu couvres et tu laisses fondre. Mais ça, c’est seulement quand tu es ultra-organisée, qu’il n’est pas quatorze heures et que tu ne meurs pas de faim.

Parce que moi, j’ai pas attendu.

C’est que la deuxième portion qui était bien fondue…

Et tu sais quoi? je n’attendrai pas trois ans pour en refaire.

Tagliatelles de courge.

C’est l’autre jour, à la radio, un cuisinier dont j’ai tout oublié qui m’a fait baver.

J’avais faim, rien qu’en l’écoutant faire sa recette, bête comme chou.

Les tagliatelles de courge, c’est bon. Même si c’est « butter not »  (sstune blague).

Les enfants ont mangé. Les filles du bout des lèvres, le gars avec appétit et même deux fois.

L’homme, a fait « hon hon », c’est que tu vois, un repas sans viande c’est pas vraiment un repas, pour lui.

Suis en train de lire « Mon évasion » de Benoîte Groult. C’est son autobiographie. Sacré femme. Vraiment.