La Charlotte Tiramilucilesu.

Un jour on a pas réfléchi aux conséquences de nos actes.

On se disait encore que les vacances de Noël c’était long, et qu’après tout, un peu d’action…

Alors, un 30 décembre, est née ma fille. Je n’oublierai pas ce réveillon à regarder les autres boire du champagne dans la chambre d’hôpital. C’était il y a dix ans.

Entre temps deux autres cadeaux de la vie sont arrivés, en hiver et pas l’été.

Alors, nous ne disons plus jamais que les vacances de Noël sont trop longues. Nous disons que ce ne sont pas des vacances. On ne s’y repose pas. On y festoie. Trois Noëls rien que ça, et les repas intermédiaires, et cela sur trois petits jours, avec déplacements. Faut digérer. Après, c’est l’anniversaire, et on remet le couvert.

Le dessert de choix de ma grande, la Charlotte façon Tiramisu. 

Parce qu’elle est gourmande. Elle voulait un kit pâtisserie à Noël, ça m’aurait fait mal d’acheter des trucs trop petits, trop roses, trop cassables. Je l’ai autorisée à se servir de tout ce que j’ai.

Elle a emprunté un livre de gourmandises à la bibliothèque.

"Desserts de tradition" aux éditions Artémis.

J’ai adapté les proportions parce qu’on était 12.

36 biscuits à la cuillère

2 citrons.

50 g de sucre en poudre.

260 g de Mascarpone

530 g de fromage blanc

200 g de sucre glace

350 g de framboises décongelées délicatement.

Après c’est facile.

Faire un jus avec le citron et le sucre en poudre.

Fouetter ensemble les Mascarpone, le fromage blanc et le sucre glace.

Je n’avais pas de moule à charlotte assez grand alors j’ai pris le rectangle inox 20×40 que j’ai posé sur un film alimentaire enroulé autour d’un petit plateau.

Et j’ai commencé la construction du Tiramisu.

Une couche de biscuits préalablement passés dans le sirop de citron, puis l’appareil Mascarpone/fromage blanc/sucre glace et les framboises. Et encore un deuxième tour.

La dernière couche de framboises, faut prendre les plus belles. C’est certain que ce dessert est plus adapté à l’été.

Poser une assiette dessus et mettre au frais au moins quatre heures.

De l’avis général, c’est bon, c’est fin, ça se mange sans faim.

Le ministre rencontre les ostréiculteurs

 

Vidéo ICI

Au chantier de Pierre-Fernand Guyomard on préparait aujourd’hui la venue du ministre de la pêche et de l’agriculture, pour une rencontre avec les ostréiculteurs qui avaient quelques doléances à présenter.

Pourquoi, comment ?

L’échouage du cargo Bremen sur les côtes d’Erdeven a entraîné une pollution immédiate mais limitée des côtes de la ria, dont fait partie Locoal-Mendon. Par mesure de précaution, la majorité des ostréiculteurs avait, la veille de la tempête, levé des huîtres pour les mettre en bassins insubmersibles dont l’eau avait été changée. Procédure courante dans le cadre d’une météo violente, pour éviter la dispersion des huîtres. Vendredi matin on constatait une pollution de visu jusque St Cado. Des analyses ont été faites par Ifremer dont les résultats sont parvenus aux ostréiculteurs le dimanche en journée, avec une distinction entre l’amont et l’aval de la ria. Les analyses sont bonnes pour l’amont de la ria.

Les doléances des ostréiculteurs :

Devant le ministre, Jean-Noël Yvon, ostréiculteur traditionnel à Listrec et vice-président du syndicat des ostréiculteurs, aux côtés de Jean Mahéo, son président, a présenté les doléances rédigées suite à cette catastrophe. « Il est indispensable qu’il y ait un accompagnement des services de l’Etat pour le montage des dossiers d’indemnités » demandent les ostréiculteurs, qui veulent rester indépendants des assureurs de l’armateur. De même une avance de sortie de crise pour le réensemencement des exploitations en vue de leur pérennité. Au vu des résultats des analyses qui démontrent une différence entre l’amont et l’aval de la ria, « aujourd’hui une segmentation a été mise en place d’office, pourquoi ne pas finaliser tout de suite cette segmentation que nous demandons depuis deux ans ? » demande Jean-Noël Yvon.

Les réponses du ministre :

Bruno Le Maire souhaite « qu’aucune exploitation ostréicole de la ria ne soit mise en difficulté financière en raison de cette catastrophe environnementale » et ajoute « l’armateur doit payer ».

Invité à déguster les huîtres de la ria, le ministre a répété « je ne voudrais pas que les ostréiculteurs soient injustement touchés par les conséquences de cette pollution, je voudrais que le consommateur français sache que ces huîtres sont comestibles et même excellentes !»

Et comme vous le verrez partout, le ministre a dégusté une douzaine d’huîtres (il doit aimer ça)

Mais les ostréiculteurs aussi (ici, le vice-président du syndicat ostréicole Jean-Noël Yvon et le président Jean Mahéo)

PS : ce ne sont pas les photos de l’AFP mais les miennes, et mon article…au cas où il y aurait des erreurs…