Pour le printemps, les bouchées Nois’Amandes.

Le jour où je saurais le temps qu’il va faire avec certitude toute une journée…c’est que je ne vivrai plus en Bretagne.

Une minute c’est bleu, l’instant suivant c’est la grêle. Quelque chose à voir avec les giboulées de mars, sans doute.

Nous allumons les lumières, nous oublions de les éteindre quand le soleil nous fait plisser les yeux.

La table est pleine de colle, de bouts de papier, d’un ordinateur qui fume, nous bricolons.

Mais l’heure est grave, on est dimanche, je ne fais jamais les courses le dimanche, j’ai oublié de prévoir un goûter.

Alors, comme d’habitude, j’ouvre tous mes placards.

Cette fois, je tombe sur les poudres d’amandes et de noisettes que j’avais utilisées pour les biscuits de Noël. Il reste toujours des fonds n’est-ce pas?

J’ai pesé la quantité de fond de poudre d’amandes, idem pour les noisettes, j’ai ajouté la farine T110 qui me restait aussi du pain (je n’avais plus de T45 ni T65) et un peu de sucre pour tomber sur le compte rond qui donnerait ma quantité de beurre utile au final.

Bouchées Nois’amandes, pour attendre encore un peu le printemps. 

Pour une vingtaine de biscuits

  • 40 g de poudre d’amandes
  • 60 g de poudre de noisettes
  • 30 g de sucre roux en poudre
  • 100 g de farine T110
  • 100 g de beurre demi-sel as usual, très froid aussi.
  • Un tout petit peu d’eau très froide.

Alors tu mélanges les matières sèches, puis tu ajoutes le beurre coupé en dés, et tu sables (les mains, le robot, tout est bon pour obtenir la « granulométrie » désirée ;-) ).

Enfin, le tout petit peu d’eau (les poudres de noisettes et d’amandes sont moins « sèches » que la farine) pour former une boule.

Tu constates que la boule est très, trop souple pour être étendue telle que (tu pourrais, mais ça va coller), alors tu te souviens d’une autre recette, une de Pascale Weeks, où elle roulait la pâte dans un film étirable, en un long boudin (Les Diamants de Pascale Weeks, je cherche après)

Et puis tu te souviens que la pâtisserie c’est le froid du frigo, alors pendant le préchauffage du four (T°180) tu mets le boudin filmé au congélateur. Environ 20 mn.

Ça te permet bêtement, de solidifier la pâte et donc de la couper en tronçons d’environ 1 cm que tu vas poser à plat sur une plaque de cuisson.

Et tu enfournes entre 20 et 25 mn, grille au milieu, résistances haute et basse.

Y’a pas à dire, j’étais contente de moi.

A qui me demandait comment je faisais pour les recettes, je le constate encore aujourd’hui, c’est en copiant d’abord, en essayant plusieurs fois, plusieurs techniques et recettes, et en adaptant ensuite qu’on parvient à quelque chose de sympa.

Là, j’ai simplement appliqué les proportions de la pâte sablée entre matière sèche et humide. Et au visu aussi, la couleur et la texture de la pâte. Tu goutes aussi parfois. Enfin bref, faut essayer sans avoir peur de se planter, si c’est le cas tant pis, on apprend, si non c’est du plaisir, je te le dis!

6 réflexions sur “Pour le printemps, les bouchées Nois’Amandes.

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